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“Plein air. De Corot
à Monet” :
une exposition
à ne pas manquer !

Dans le cadre de ‘Normandie Impressionniste 2020’, le musée des impressionnismes de Giverny propose une exposition du 27 mars au 28 juin 2020, intitulée “Plein air. De Corot à Monet”.
Revendiquée par les impressionnistes et par leurs premiers critiques au nom de la sincérité, la pratique de la peinture en plein air n’est pas une innovation dans les années 1870. Elle est, bien au contraire, l’aboutissement d’un long processus au cours duquel le paysage s’affirme comme un genre à part entière. Réunissant plus de 110 œuvres de nombreux artistes emblématiques – Degas, Turner, Corot, Monet, Manet, Boudin, Signorini, De Nittis, Abbati, Valenciennes et bien d’autres – le parcours chrono-thématique proposé au musée des impressionnismes retrace l’histoire de la peinture sur le motif. Il s’articule autour de plusieurs sections thématiques : des esquisses en plein air en Italie et en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle, à l’expérience de Corot et l’École de Barbizon, en passant par le mouvement des Macchiaioli en Italie jusqu’à la naissance de l’impressionnisme en France.

Une exposition à ne pas manquer !

Rendez-vous à Chantilly
les 15, 16 et 17 mai
prochains !

Les Journées des Plantes de Chantilly réunissent deux fois par an les passionnés de jardin dans le cadre majestueux du parc du Château de Chantilly. Cette année, elles auront pour thème “Le monde dans mon jardin” du 15 au 17 mai.
Ce rendez-vous incontournable dédié aux plantes, à la biodiversité et aux tendances du jardin est un véritable lieu d’échange et de découverte, avec un programme riche d’ateliers pratiques, de conférences ou encore de lancements de nouvelles variétés… Parmi les temps forts, voici, en avant-première, 4 conférences pour comprendre les enjeux du jardin beau naturel et vertueux :

  • vendredi 15 mai, 16 h :
    “Le Monde dans mon jardin”, Stéphane Marie et Dany Sautot ;
  • samedi 16 mai, 11 h :
    Beauvais, l’engagement zéro phyto”, Dominique Durand ;
  • samedi 16 mai, 14 h :
    Réussir sa transition avec la permaculture”, Sacha Guégan ;
  • dimanche 17 mai, 11h :
    Les plantes indigènes pour un jardin nature”, Dominique Brochet.

Le rendez-vous est pris !

 

 

LA PHRASE

© Pict’Your Company/AGATE

“Le label ‘Département fleuri’ est également important pour nous, car il est une reconnaissance de tout le travail accompli par les équipes municipales pour embellir le cadre de vie global du territoire. Il reconnaît aussi le travail de terrain réalisé par les experts d’AGATE dans l’accompagnement aux collectivités. Être au plus près des besoins des communes, en leur apportant une offre technique complète, tel est notre engagement et celui du Département, qui finance presque entièrement la mission Villes et Villages Fleuris, montrant bien l’intérêt porté à cette démarche globale et transversale, vecteur d’attractivité du territoire” témoigne Marie-Claire Barbier, présidente d’AGATE et conseillère départementale de Savoie.

Sondage

L’éclairage nocturne, une problématique encore peu considérée

 A la question “Envisagez-vous de mettre en place un plan d’éclairage nocturne économe ?”, très peu de personnes ont répondu, ce qui ne permet pas de dégager de tendance. Cependant, on peut supposer que ce faible nombre de réponses montre que peu de communes s’intéressent à cette question pourtant primordiale. En effet, la pollution lumineuse est un vrai sujet d’actualité, notamment face au déclin de la biodiversité ordinaire à l’œuvre. Le sur-éclairage systématique des différents espaces et l’existence de matériel d’éclairage ancien, qui diffuse la lumière vers le haut et dans toutes les directions, gêne les déplacements d’espèces animales nocturnes. De plus, dans un contexte énergétique compliqué, la mise en place d’un éclairage réfléchi, différencié selon les espaces, est une réponse aux consommations énergétiques qui permet, de plus, d’économiser parfois jusqu’à 70 % des dépenses d’éclairage, alors même que cet éclairage public représente en moyenne 41 % du budget énergétique des communes. Alors, lancez-vous : renouvelez votre parc d’éclairage avec des dispositifs plus économes et repensez l’éclairage systématique de vos espaces.

156

Comme le nombre de nouveaux sites labellisés ou renouvelés ‘Ecojardin’ en 2019

Lors de la dernière ‘Rencontre Ecojardin’, le 31 janvier dernier, les 156 nouveaux sites labellisés ou renouvelés ont été mis en lumière, portant désormais le nombre ”d’Ecojardins” à 543 ! Un nouveau site internet (www.label-ecojardin.fr) permet de valoriser les sites labellisés et de favoriser le partage d’expériences. « Des vidéos témoignages de gestionnaires engagés sont téléchargeables. Les sites et les gestionnaires seront valorisés prochainement dans une exposition nationale itinérante sur la gestion écologique bientôt disponible auprès de Plante & Cité » précise Plante & Cité.

Étouffement des arbres : stop !

© J.J. Le Baron

Dans nos villes et nos villages, il est malheureusement trop courant d’assister à un tel spectacle : des arbres dont les pieds sont étouffés sous des nappes d’enrobé ou à l’étroit dans des fosses trop petites. L’eau et l’air ne deviennent alors qu’un lointain souvenir pour les racines… Pour respecter la condition de l’arbre et faire un investissement durable, il convient donc d’opter pour des fosses de plantation perméables et de belles dimensions !

© Ville d’Orléans

Pour survivre et pousser, l’arbre a besoin d’un sol poreux et bien aéré, lui permettant de respirer, de bien s’ancrer et de profiter de l’eau de pluie tombant du ciel. Cependant, il est très courant de voir des arbres dont le collet (point de jonction entre les racines et le tronc) a été quasiment recouvert par le revêtement de sol environnant. Dans ces cas-là, les échanges d’air et d’eau n’ont plus du tout lieu. Deuxième cas de figure pour les arbres malchanceux de nos villes et nos villages : la zone de protection autour de leur tronc est bien souvent trop petite. Leur tronc risque donc de se prendre un parechoc et leur système racinaire se trouve étouffé par les charges des véhicules stationnant à proximité immédiate.

© J.J. Le Baron

Ainsi, il est très important d’offrir une zone de protection perméable de bonne dimension, adaptée au développement de l’arbre, notamment au niveau des parkings. Sur cette zone, pas de piétinement ni de compactage du sol par les voitures : cela permet d’éviter tout risque d’asphyxie racinaire. Les phénomènes de dépérissement, fréquemment observés dans les espaces publics, sont effectivement, la plupart du temps, liés à des problèmes racinaires dûs au tassement du sol. Ainsi, positionnez les pieds d’arbre qui seraient plantés entre deux places de stationnement, minimum à 1,5 m de la bordure, pour éviter le porte-à-faux des véhicules sur les arbres et limiter le tassement du sol près des racines (comptez donc une zone de protection d’au moins 3 m sur 2 m).

© J.J. Le Baron

Il faut aussi offrir des fosses de plantation confortables (minimum 10 m3 pour un arbre à grand développement, 5 à 6 m3 pour moyen développement, et 4 m3 pour petit développement). Lorsque vous plantez plusieurs arbres, les fosses linéaires sont particulièrement adaptées, augmentant, dans le même temps, la proportion de surfaces perméables. Pour favoriser l’ancrage de l’arbre et son accès à l’eau, il est important de décompacter et griffer le fond et les parois de la fosse. Une fois l’arbre installé, la zone de protection peut être, de façon idéale, plantée d’autres strates végétales arbustives et/ou herbacées. Les avantages sont alors multiples  : protection du tronc, accroissement des surfaces plantées, bénéfices esthétiques, rafraîchissement de l’air, accueil d’une plus grande biodiversité…

© Viasols

Grand Prix des Jardins EBTS France 2020 :
le Prieuré de Vauboin

Le Prieuré de Vauboin, situé dans la Sarthe, vient de recevoir le Grand Prix des Jardins EBTS (European Boxwood and Topiary Society) France 2020. Dans ce jardin de près d’un hectare, deux approches radicalement différentes de l’art topiaire se côtoient sans se confronter. « A proximité du prieuré règne la rigueur formelle et une indéniable maîtrise de la taille dans sa conception la plus classique. En revanche, sur les pentes du coteau, tout un peuple de vieux buis travaillés de façon aussi inventive que surprenante crée une scène d’une inspiration vagabonde, unique en son genre. Surprise et stupéfaction, du grand art ! ».

Le Manoir de Favry (Mayenne) reçoit le Prix spécial du jury, tandis que le Domaine de Poulaines (Indre) se voit décerné le Coup de cœur 2020 ! Enfin, le Coup de cœur international salue les Palheiro Gardens, au Portugal

Réchauffement climatique et diversité des pollinisateurs


© crédit : Commune de Courchevel

A partir de la plus grande base de données d’insectes pollinisateurs jamais constituée, une équipe de chercheurs français ont étudié les changements de période de vol de 2 000 espèces de pollinisateurs entre 1960 et 2016 dans 20 pays européens. En raison du réchauffement climatique, il apparaît que les pollinisateurs volent environ 6 jours plus tôt et deux jours de moins en moyenne.
En France, par exemple, le pic d’activité des insectes pollinisateurs est désormais début juillet, contre mi-juillet dans les années 60.
Ces réponses varient spatialement : elles sont très fortes dans le sud-ouest de l’Europe mais quasi nulle au nord. Des conséquences, à priori négatives, sont à prévoir sur la pollinisation des cultures et des fleurs sauvages. Une menace qui vient s’ajouter au fort déclin des pollinisateurs observé ces 40 dernières années, principalement dû aux pesticides et à la destruction des habitats.

LA PHRASE


© Margot Lhermite/WWF France

Face à la crise écologique et aux préoccupations sociales, les élus municipaux ont un rôle essentiel à jouer pour apporter des réponses à la hauteur de l’urgence dans les territoires, et ainsi protéger la biodiversité et les populations qui en dépendent. Parce que les élections municipales sont une échéance cruciale pour mettre l’écologie au coeur des territoires, le WWF France propose aux futurs maires des mesures concrètes à adapter et mettre en oeuvre autour de moments clé de la vie des territoires : habiter, se nourrir, se déplacer, se divertir, s’informer, produire et consommer. Si de nombreuses actions pour la transition sont déjà menées à l’échelle locale, l’enjeu pour le prochain mandat municipal est désormais de les accélérer et de les amplifier ” milite Véronique Andrieux, Directrice générale du WWF France.

Sondage

De multiples techniques sollicitées pour la gestion des prairies

Pour la gestion des prairies, il n’y pas une solution absolue utilisée par toutes les collectivités, même si la plupart font appel à la fauche mécanique (débroussailleuse, gyrobroyeur, tracteur et plateau de fauche…). Cette technique est souvent complémentée par un autre mode de gestion. L’écopâturage est ainsi de plus en plus sollicité, en répondant par ailleurs en milieu rural à une certaine “tradition”. Certaines collectivités sollicitent les agriculteurs, qui disposent du matériel nécessaire avec des grandes largeurs de coupe, pour faucher les grandes surfaces. Certaines encore font appel à des entreprises pour réaliser la fauche des bas-côtés, des grandes surfaces… Enfin, d’autres astuces sont utilisées, comme de faire appel à un lycée agricole disposant de chevaux ou au centre équestre à proximité pour faire pâturer les chevaux. Ou encore d’acheter du matériel de fauche à plusieurs communes, afin d’amortir l’investissement à plusieurs.