Loué ou proposé à l’achat aux collectivités, le CityMur de CitéFlor est facile à mettre en place, à déplacer, à interchanger et à entretenir. Les endroits généralement privilégiés sont les cœurs de villes et les axes de circulation routiers.

Le mobilier urbain évolue en équipement mixte, incluant notamment du végétal. C’est l’exemple aujourd’hui des barrières ‘jardinières,’ appelées aussi barrières ‘fleuries’. De quoi embellir davantage nos villes et villages, tout en cadrant efficacement les circulations piétonnes et automobiles.

L’espace public est trop minéral ? Les habitants jugent que la ville manque de fleurs, que le mobilier urbain est trop prégnant ? Certes, mais comment concilier sécurité publique et besoin de nature en ville ? Des barrières servant de supports à des jardinières ? Oui, c’est possible, mais en regardant de plus près, cette association a ses limites, notamment en matière d’entretien et d’encombrement de l’espace public. Mais que les responsables des espaces verts se rassurent, il existe des solutions. En effet, des fabricants pour le moins ingénieux proposent aujourd’hui des barrières dites ‘fleuries’, pouvant être positionnées n’importe où, notamment là où les plantations de pleine terre sont difficiles au vu de l’espace restreint et des réseaux souterrains. Plus esthétique qu’une barrière standard, ce mobilier hybride a été imaginé et spécialement conçu pour accueillir de la végétation, annuelle et/ou pérenne. Une barrière fleurie n’est donc pas l’association d’une barrière et d’une jardinière, mais bel et bien un mobilier à part entière, dont le déploiement dans l’espace public ne cesse d’augmenter. Dans tous les cas, les citadins sont ravis que la ville fleurisse dans ses moindres recoins sans avoir nécessairement recours à des alignements de suspensions.

Alternance de barrières traditionnelles ‘Horizon’, caractérisées par un remplissage de lignes d’acier croisées, et de leurs homologues ‘fleuris’, où le remplissage habituel est remplacé par une jardinière. Conçues par Acropose, ces barrières créent un linéaire fonctionnel, ponctuellement fleuri

Généralités sur les barrières ‘fleuries’

A l’image d’une barrière standard, une barrière ‘fleurie’ se distingue généralement par une ossature en acier, galvanisé puis thermolaqué afin de résister à la corrosion. Souvent, des insertions en acier, sorte de tubes, sont prévues en partie basse ou médiane pour insérer et visser une jardinière dans l’axe vertical de la lice. Certains fabricants proposent en série des guides pour la pose d’éventuelles tubulures d’arrosage, dirigées tout droit dans les jardinières avec la plus grande discrétion. Par son côté chaleureux, noble et tactile, le bois (classe 4) peut être présent au niveau des lices.
Concernant la pose, les barrières ‘fleuries’ se fixent par scellement direct au mortier (carottage) ou dans des réservations en PVC. Sur dalle étanche, des barrières sur platine à cheviller au sol peuvent être utilisées. La profondeur de scellement est généralement de 200 mm (contre 100 mm pour un plot béton sur platine). Dans le cadre de barrières amovibles, des mécanismes en inox à sceller dans le sol avec un verrouillage par clé triangle font aussi partie de l’offre actuelle. “Le bon usage de la barrière ‘jardinière’, c’est de l’utiliser pour le guidage et la délimitation des flux de circulation, comme toutes les barrières, mais avec l’élément décoratif floral en plus. Elles doivent cependant être toujours installées de façon longitudinale par rapport au déplacement, pour ne pas faire obstacle. Beaucoup de communes les implantent en alternance avec des barrières simples, souvent d’une même gamme, pour rythmer et animer les rues” indique Ivan Nouaille-Degorce, dirigeant du fabricant de mobiliers urbains Acropose.
Question fleurissement, celui-ci est au bon vouloir du client : des géraniums, des surfinias ou bien encore des bégonias pour des compositions traditionnelles, des Coelus, des Lobularia, des Amarantes ‘queue de renard’… pour une création plus ‘dynamique’… Tout est possible.

Camouflé par une végétation dense planté dans sa structure, le CityMur de la société CitéFlor améliore considérablement le cadre de vie tout en proposant un mobilier urbain fonctionnel.

Le concept CityMur

Imaginé, conçu et végétalisé par la société CitéFlor, le
CityMur est un hybride entre une jardinière et un mur végétalisé repli de substrat. “C’est un concept modulaire de jardinières permettant l’implantation verticale de plantes afin de créer des garde-corps, des murets et des murs végétalisés. Il est facile à mettre en place, à déplacer, à inter-changer et à entretenir. Les endroits généralement privilégiés pour l’implantation des CityMur sont les cœurs de villes et les axes de circulation routiers mais également là où le maire souhaite attirer l’attention du public” indique Fabrice Boinard, directeur de CitéFlor et inventeur du concept. Loués ou proposés à l’achat aux collectivités, ces modules précultivés se composent d’un grillage en fil d’acier de 5 mm de diamètre, caractérisé par des mailles de 100 x 100 mm (où sont disposés les végétaux), d’un volume interne de terreau de 280 L et d’une réserve d’eau en aluminium de 30 L à leur base. Un géotextile recyclé, absorbant et résistant, permet d’accueillir les plantes et leur substrat. Ce mobilier est arrosé soit avec un système de goutte-à-goutte placé en surface, soit manuellement avec un tube drainant placé à mi-hauteur dans le CityMur qui, à n’en pas douter, a toute sa place sa place dans nos villes et villages.

A l’image du modèle ‘Dualis’ de la société Atech, un treillage métallique permet à des plantes grimpantes de prospecter le mobilier.

Potelets fleuris

Imaginez des potelets surmontés d’un pot métallique pouvant accueillir une plante de votre choix ! Ce serait parfait en centre-ville, là où les potelets s’avèrent indispensables pour cadrer discrètement le trafic piéton et routier… La société Chapotelet
a la solution. Adaptables sur des potelets existants ou spécifiques,
le ‘Chapotelet’ est disponible en une multitude de couleurs. Sa forme et son dessin ajouré peuvent varier en fonction de la demande. “Il est pourvu d’un système d’attache anti-vol et d’une réserve d’eau. La bague de serrage est adaptable à toutes les formes de potelet. S’il n’existe pas de potelet sur la zone à végétaliser, nous en avons créé un” indique Stéphane Cachelin, l’inventeur du système. Récompensé au concours Lépine International, le ‘Chapotelet’ devrait envahir les villes…

Article du numéro de Mai 2019, abonnez-vous

Barrières ‘jardinières’ :
un duo fleurissant !

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