Archives de catégorie : Actu

Semaine des fleurs
pour les abeilles
du 13 au 21 juin 2020

La 4e édition de la “Semaine des fleurs pour les abeilles” aura lieu du 13 au 21 juin. Une action qui essaime partout à travers la France.

L’édition 2020 “Des fleurs pour les Abeilles” a démarré officiellement le 20 mai, journée mondiale des abeilles. Les professionnels du végétal se mobilisent au sein de cette édition à l’occasion de la “Semaine des fleurs pour les Abeilles” qui se déroule du 13 au 21 juin.

Durant ces neuf jours, les professionnels du végétal participant à l’opération proposeront dans leurs points de vente des gammes variées de plantes attractives pour les pollinisateurs : bruyères, genêts, lavandes, chèvrefeuilles, myrtes, achillées, asters, viornes, centaurées… L’occasion d’échanger avec les clients et d’expliquer le rôle essentiel des végétaux pour les pollinisateurs qui nous entourent.

Horticulteurs, pépiniéristes, fleuristes, jardineries, paysagistes, rassemblés au sein de l’interprofession VAL’HOR, et associés à l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA), organisent depuis 4 ans la Semaine des Fleurs pour les Abeilles. En France, comme dans d’autres parties du monde, les insectes pollinisateurs (coléoptères, abeilles, papillons…) souffrent de voir leurs ressources alimentaires s’amenuiser. Pour nourrir les précieuses fabricantes de miel, essentielles aux cultures agricoles et au maintien de la biodiversité, les professionnels du végétal se mobilisent ainsi au cours de la 4e édition de la Semaine des Fleurs pour les Abeilles. A vos graines !

11e édition
des Hortillonnages d’Amiens

Du 14 juillet au 18 octobre 2020, aura lieu le Festival international des jardins des Hortillonnages d’Amiens. Une thématique sous le signe du changement climatique et du manger sain.

Le Festival international de jardins Hortillonnages Amiens, organisé par art & jardins | Hauts-de-France, est aujourd’hui un parcours ponctué d’une cinquantaine de jardins et d’installations imaginés et produits par de jeunes artistes – paysagistes, architectes et plasticiens, qui se laisse découvrir à pied pour l’île aux fagots ou en barque électrique pour l’étang de Clermont. Les cinquante productions intègrent pleinement dans leur réflexion et dans leur conception les problématiques contemporaines du développement durable et les évolutions des enjeux environnementaux : la préservation de l’écosystème, la fragilisation des berges, la ressource en eau, l’activité nourricière, la qualité de l’alimentation.

Soutien
aux horticulteurs :

une fête des fleurs !

© Mairie de Millencourt-en-Ponthieu

Pour soutenir la filière horticole, la jeune chambre économique d’Angers et sa Région, en partenariat avec la chambre d’agriculture des Pays de la Loire et avec l’appui d’Angers Loire Métropole, a organisé une fête des fleurs le 10 mai, sous-titrée “Du fleurissement contre le confinement !”.

Les habitants ont été invités à fleurir leurs fenêtres, balcons, terrasses, jardins ou intérieur en soutenant l’horticulture locale de façon colorée et positive. Un concours du plus bel extérieur fleuri a complété cette journée, en s’appuyant sur les photos des participants postées sur les réseaux sociaux de l’association.

Confinement : la demande de jardinage a explosé !

Pour 85 % des personnes interrogées par Promesse de fleurs,
le jardinage a occupé une place centrale dans leurs activités
de confinés. Un engouement pour le végétal qui ne peut plus
être démenti !

Pour 85 % des personnes interrogées par Promesse de fleurs, le jardinage a occupé une place centrale dans leurs activités de confinés. Une personne sur dix a démarré un potager pour la première fois.

Selon l’enquête, le jardin est avant tout une source de plaisir
(67 % des personnes interrogées) et répond à un besoin de nature (53 %), confirmant ainsi sa place croissante dans la vie des français. Mais le sondage révèle aussi des motivations conjoncturelles liées à la crise : besoin de prendre l’air et d’être à l’extérieur (51 % des répondants), envie de se changer les idées et faire baisser l’anxiété ambiante (42  %), temps disponible (34 %).

Depuis le début du confinement, Promesse de fleurs, le leader français de la vente en ligne de plantes d’extérieur, a triplé son volume d’activité avec plus d’un million de végétaux vendus en huit semaines. La pépinière a recruté une centaine de contrats à durée déterminée pour faire face à l’explosion brutale et durable
des commandes, à la complexité de gestion des approvisionnements
et des expéditions, ainsi qu’à l’afflux des appels et emails
de néo-jardiniers confinés.

La Fête des plantes
de Saint-Jean
de Beauregard :
rendez-vous en automne

Repoussée dans un premier temps début juin, la Fête des plantes de printemps de Saint-Jean de Beauregard n’aura finalement pas lieu au vu des annonces du gouvernement et des décisions locales. Mais le rendez-vous d’automne sera de mise, les 25, 26 et 27 septembre prochains !

Pour pallier l’extension probable du confinement, la Fête des Plantes de printemps de Saint-Jean de Beauregard avait été repoussée au premier week-end de juin. Hélas, Monsieur le Préfet de l’Essonne vient de faire savoir que la Fête des Plantes était assimilée aux “grands festivals” évoqués par le Président de la République comme ne pouvant pas se tenir avant mi-juillet par prudence sanitaire. “C’est très flatteur bien-sûr, mais nous sommes conscients des difficultés auxquelles doit faire face la filière horticole depuis plusieurs semaines et nous connaissons l’importance qu’avait l’événement pour nos exposants. La déception est donc bien présente… ”.

Aujourd’hui, l’équipe du Château de Saint-Jean de Beauregard consacre toutes ses forces à l’organisation de la plus belle des Fêtes des Plantes d’Automne.
Rendez-vous les 25, 26 et 27 septembre prochains pour un grand moment de partage et de passion horticole.

Prolongation
des inscriptions

aux Victoires du Paysage !

Prolongation des inscriptions aux Victoires du Paysage !
Jusqu’au 2 juin 2020 12h !

Les Victoires du Paysage 2020 se déroulent dans un contexte inédit. Les priorités se rappellent à tous : agences, entreprises, employeurs, indépendants, maîtres d’ouvrage…et participer à un concours pourrait ne pas en faire partie.
Néanmoins, il est plus que jamais important de mettre en lumière la filière du végétal et du paysage dans son ensemble, de la soutenir pour contribuer à la relance de l’activité.

Le concours des Victoires du Paysage est fait pour cela : mettre en valeur les professionnels du végétal et du paysage, et les maîtres d’ouvrage qui s’engagent avec eux.
C’est pourquoi l’équipe de VAL’HOR et des Victoires du Paysage est mobilisée aux côtés de tous ceux qui souhaitent poser leur candidature à cette 7ème édition.
Le dépôt des candidatures est exceptionnellement prolongé jusqu’au mardi 2 juin 2020 12h pour laisser à tous le temps de finaliser ou de constituer leur dossier.

Solidarité :
don de voile d’hivernage
pour confectionner
des sur-blouses

@Javoy Plantes

Pépiniéristes, coopératives, fermes, gîtes et horticulteurs
de Saint-Cyr-en-Val (45), se sont alliés dans un élan de solidarité pour aider les hôpitaux à affronter cette crise sanitaire, en donnant du voile d’hivernage permettant de fabriquer des sur-blouses
de protection.

Depuis 2 semaines, Tony Cunha, responsable du service courses logistiques, travaillant pour les hôpitaux de Saint-Maurice (situés
à côté du Zoo de Vincennes – Val de Marne) sillonne les campagnes pour récolter du voile d’hivernage auprès des producteurs, horticulteurs et coopératives agricoles…

Le 16 avril dernier, les pépinières Javoy Plantes basées
à St Cyr en Val ont donné 1 000 m2 de voile d’hivernage spontanément. Les 150 couturières bénévoles des hôpitaux de St Maurice ont pu continuer à confectionner les sur-blouses
de protection à une vitesse spectaculaire. L’objectif est de couvrir
les besoins quotidiens 800 sur-blouses par jour. Cette tournée
a démarré il y 2 semaines, une quinzaine de rouleaux ont été récoltés à ce jour et 2 800 blouses ont été confectionnées.

Les entreprises solidaires : Villa Paul Cressonnières, Caahmro Jardin, Javoy Plantes, Verte Ligne Pépinière, La Ferme de la Patte d’Oie, les Jeunes Agriculteurs d’Ile de France,le Potager d’Olivier
et La Cueillette de Torfou.

Covid-19 :
adapter la gestion
selon ses moyens

L’épidémie mondiale, qui balaie actuellement la France,
a obligé l’ensemble des collectivités à se réorganiser en urgence, afin de limiter le regroupement du personnel pour le protéger.
Si la plupart tentent de maintenir un minimum d’activité,
d’autres ont stoppé tous les services ou, au contraire, fonctionnent “quasi à la normale”. Une des solutions ? Prioriser les interventions sur les espaces verts et “plancher” sur les dossiers en cours et les améliorations possibles.

Les témoignages quant à la gestion de la crise actuelle sont aussi variés qu’ils existent de configurations différentes. Une tendance générale se détache cependant : au départ, face à l’urgence de la situation, les services techniques ont, pour beaucoup de collectivités, été totalement arrêtés, le temps de mettre au point une organisation adaptée. Désormais, chaque ville et village a, selon sa taille et ses moyens humains et matériels, mis en place divers systèmes D (télétravail, réorganisation des équipes en effectif réduit, horaires décalés, arrêt de la mutualisation des agents avec les autres communes, conservation des horaires d’hiver, arrêt d’activité rémunéré…), afin de limiter les contacts, les déplacements et les risques de contamination au sein du personnel communal. Alors que les jours passent et que les mesures sanitaires dictées par l’Etat évoluent, les villes et les villages adaptent quotidiennement et affinent leur réorganisation pour pouvoir, a minima, assurer les missions prioritaires sur les espaces verts et sortir du confinement le plus à jour possible, sans avoir à tout rattraper en un temps record. Mais, satisfaisons-nous au moins d’une chose : “dans les petites communes, où il y a souvent un seul agent, la mission espaces verts est finalement la moins touchée par la crise du Coronavirus, par rapport aux services scolaires par exemple” souligne Dominique Ramard, maire de Saint-Juvat (22), comptant environ 650 habitants.

Mise en route des nouvelles équipes municipales

Si l’on peut débattre du maintien du premier tour, les communes qui ont déjà connaissance de leur nouvelle équipe n’ont pas pu mettre en place les nouveaux conseils municipaux. Ceci alors même que le confinement, poussant à limiter les activités et à rester chez soi, pourrait être une opportunité d’élaborer des groupes de travail et de réfléchir aux projets de mandat. Ainsi, à Saint-Juvat, ce calendrier qui pourrait être vécu comme une contrainte par certains, est perçu par son maire comme l’occasion “d’enrichir les réflexions à un groupe élargi de conseillers, entre élus sortants et entrants. En effet, nous n’avons pas eu le temps d’installer les nouveaux conseillers municipaux et nous travaillons donc avec l’ancienne équipe (14 personnes encore en poste). Avec les 9 nouveaux élus, cela porte à 23 le nombre de personnes avec lesquelles il faut échanger, ce qui n’est pas si évident lorsque l’on ne peut pas se retrouver tous ensemble lors d’une réunion. Il nous a donc fallu trouver et tester des outils de discussions écrites à plusieurs ou de visioconférence (avec Messenger par exemple). Pour faciliter la communication et répondre au nombre limité de participants imposé par certaines plateformes d’échanges, des groupes de 8 ont été créés par axe de travail (communication, travaux de voirie, et bientôt fleurissement…). Cette organisation est finalement plutôt bénéfique car les nouveaux élus doivent rapporter les discussions des groupes de travail et se responsabilisent alors plus vite qu’à l’accoutumée”. N’hésitez donc pas à organiser des groupes de travail afin d’avancer sur les axes du mandat à venir, afin que ce temps suspendu devienne profitable et vous permette de mûrir de beaux projets.

Des équipes réduites et réorganisées

A Paimpol (22), ville de plus de 7 000 habitant, comme l’explique Eric Mongnet, responsable du service espaces verts comptant 7 agents, “après quelques jours de confinement total chacun chez soi, nous sommes revenus travailler sur le terrain. En effet, ce n’est pas parce que tout s’arrête, que l’herbe s’arrête elle aussi de pousser… L’organisation a alors été repensée pour prendre toutes les précautions possibles face à l’épidémie : le service a été scindé en deux équipes distinctes. L’une travaille du lundi au mercredi midi, l’autre prend le relais la seconde moitié de la semaine. Ce régime, où les agents travaillent la moitié du volume horaire habituel, nous impose de prioriser les interventions selon les degrés d’urgence. Ainsi, les quartiers les plus fréquentés, notamment d’habitat dense, sont par exemple tondus en priorité, tout comme les espaces de l’hyper-centre à proximité des commerces qui sont ouverts. Aussi, nous limitons le nombre d’agent par camion à une personne, pour respecter les distances de précaution. Par exemple, les jours de tonte, un agent conduit seul le camion, l’autre le tracteur remorque, et le troisième la tondeuse autoportée. Sur le terrain, on impose une distance de 1 m minimum entre agents. Ces derniers ont à disposition du gel antibactérien pour désinfecter aussi souvent qu’ils le peuvent les poignées, le volant, les outils… Pour ma part, en tant que responsable, je travaille toute la semaine : le matin, je vais au bureau et consacre mon temps aux tâches administratives et au suivi des équipes, des commandes et des marchés. Puis je me rends aux serres municipales pour préparer notre fleurissement estival. En effet, d’une part, nous avions passé commande de plants d’annuelles, commande que nous avons honorée même dans les circonstances actuelles. De plus, Paimpol est une ville qui reçoit de nombreux touristes l’été : même si nous sommes actuellement en confinement, nous ne pouvons pas tout arrêter durant toute l’année 2020. Il faut penser à l’après, sous peine que nos touristes soient déçus en venant chez nous. Ainsi, je vais passer une semaine à préparer nos 270 contenants hors-sol qui ornent le centre ancien. Après, il y a aura toujours du boulot : surveiller tous les deux jours pour prévenir l’arrivée d’éventuelles maladies, pincer les plants, installer les contenants…” Dans ce contexte particulier, où les incertitudes sont nombreuses sur “l’après-crise”, les agents et techniciens de nos communes n’ont pas forcément le cœur à l’ouvrage : il faut donc réussir à motiver les troupes, par exemple en prenant des nouvelles de chacun et de leurs proches, en organisant des moments conviviaux en visioconférence… Pour beaucoup d’entre eux, c’est également compliqué de savoir comment ils vont devoir rattraper ces heures non travaillées pour répondre aux restrictions sanitaires actuelles demandées par l’Etat.

Etablir des priorités

Revenons à Saint-Juvat, petit village de 650 âmes. Avec un seul agent municipal, les problèmes de regroupement sont quasiment inexistants, même si, comme nous le confie Dominique Ramard : “nous lui demandons d’installer des barrières autour de son périmètre d’intervention afin de tenir à distance les habitants de sortie.
De plus, il travaille habituellement avec les agents des communes environnantes, dans une logique de mutualisation des moyens, par exemple pour les opérations de plantation et de taille. C’est un peu moins motivant de travailler seul mais, au moins, pas de risque de contamination. Pour respecter les mesures sanitaires, ses interventions se focalisent sur les actions de salubrité (ramassage des déchets et vidage des corbeilles) et de sécurisation de l’espace public (taille d’une branche dangereuse, comblement d’un nid de poule…). Sans oublier les plantations à réaliser d’urgence, car nous avions reçu des végétaux en racines nues avant le confinement et ceux-ci ne peuvent pas attendre indéfiniment, sous peine de périr. D’autres missions ont dû être stoppées avec, en cause, l’arrêt de la production et la livraison de certaines fournitures (paillages, tuteurs, matériel…). En espérant qu’elles puissent être reportées dès le redémarrage de l’économie… Face à ces missions qui ne peuvent être réalisées, nous envisageons de poursuivre les horaires d’hiver (4 jours/semaine, soit 28 h) de notre agent, qui passe normalement à plein temps pour la belle saison”. A Saint-Juvat, l’agent qui s’occupe des espaces verts et de l’entretien de l’espace public est donc l’un des seuls à être encore en action.

Profiter de ce temps suspendu

Les semaines que nous vivons actuellement, où tout tourne au ralenti, doivent être perçues comme une opportunité de se pencher sur des réflexions et améliorations que l’on n’a pas le temps d’approfondir habituellement, pris dans notre rythme effréné quotidien. Ou encore d’établir ou de perfectionner des dossiers en cours ou à venir. A l’image d’une autre ville française, d’environ 3 500 habitants, où, pendant que les agents de terrain sont totalement à l’arrêt, en attendant de voir l’évolution de la situation pour une réorganisation possible des équipes, une partie de la collectivité peut télétravailler. C’est le cas pour le personnel administratif, les chargés de projets ou les assistants techniques. Ils en profitent, par exemple, pour avancer sur le programme d’actions engagées pour revitaliser le cœur de bourg, la ville étant double lauréate de l’AMI national “Centres-bourgs” et d’un appel à projet régional “dynamisme des bourgs ruraux”, tout cela dans l’optique de renforcer l’attractivité de la ville et de proposer un cadre de vie agréable aux habitants.
De nombreuses autres réflexions et démarches peuvent être engagées comme, par exemple :
• la réalisation de dossiers pour obtenir des subventions pour des projets en faveur du cadre de vie et de l’environnement (appels à projet de l’Etat ou des Régions, Agences de l’eau, projets européens FEDER…). Pour cela, des structures et associations sont présentes (par téléphone, email…) partout sur le territoire pour vous aider dans vos démarches ;
• la mise à jour de vos données sur les espaces verts : m2 d’espaces verts en gestion, de massifs fleuris et/ou arbustifs, comptabilisation du nombre d’arbres. Mais aussi dépenses et volumes horaires dédiés par tâche l’année passée, pour vous permettre de voir les espaces qui vous demandent trop d’entretien, rééquilibrer vos budgets, rechercher des économies pour les réinjecter dans de nouveaux projets de plantation par exemple… ;
• la réalisation de vos commandes pour l’automne et, éventuellement, réserver vos végétaux en pépinières pour aider les producteurs à, eux aussi, sortir de la crise plus facilement ;
• l’établissement d’une palette végétale adaptée à la sécheresse (recherches internet, livres, lecture de magazines professionnels…) ;
• et bien d’autres projets encore ! A vous d’être ingénieux, curieux et astucieux, pour profiter de ce temps suspendu…

LES EDITIONS DE BIONNAY : une diffusion exceptionnelle de tous nos magazines

“Nous sommes tous sur le pont et engagés pour vous accompagner, avec l’ADN qui est le nôtre depuis plus de 25 ans, être à vos côtés et à votre écoute”, explique Erick Roizard. “Dès le lundi 16 mars, nous avons mis notre équipe rédactionnelle en télétravail, et le lendemain l’équipe commerciale. Pour limiter les déplacements, les proximités… et respecter les consignes de sécurité et de protection sanitaire tous en assurant la continuité de service auprès de nos lecteurs et de nos annonceurs. La première semaine a été consacrée à cette organisation car pas si simple de travailler à distance, notamment pour les jeunes recrues qui vont devoir acquérir une expérience un peu inédite sans être complétement aguerris aux procédures alors que, habituellement, notre équipe est rassemblée sur un seul site. Avec Martine Meunier, nous passons aussi beaucoup de temps à refaire nos budgets prévisionnels et nos plans de trésorerie selon diverses hypothèses, à étudier différentes stratégies. Notre entreprise est saine mais nous savons tous que des circonstances exceptionnelles peuvent révéler certaines vulnérabilités en matière d’organisation. Dans une PME comme la nôtre, même si nous avons toujours encouragé la polyvalence, nous en profitons pour réécrire et réactualiser certaines procédures. Nos annonceurs sont présents, ils anticipent déjà la reprise même s’il y a des incertitudes. Ce qui est sûr, c’est qu’être proche de la nature, de chez soi, dans un parc, un jardin ou un terrain de foot, ce sont des besoins que nos concitoyens vont redécouvrir, avec avidité et grand plaisir, dès la fin du confinement et à ce moment-là, ce seront les entreprises de nos filières, les services espaces verts et les services des sports qui seront en première ligne. Pour ce qui est des magazines et des éditions en cours, notre imprimeur est en chômage technique depuis quelques jours, donc les n° d’avril ne seront pas imprimés. Nous avons donc décidé de les sur-diffuser par PDF à nos abonnés et à tous nos prospects par e-mails (il est vrai que nous disposons de super bases de données qualifiées) et les mettre aussi gracieusement à disposition de tous les professionnels sur nos sites* car ce temps est aussi un temps de lecture, d’informations, de réflexion… Cette crise est aussi une opportunité de développer et d’accélérer la digitalisation de nos services, nous avions déjà le bhpenligne.fr et développé la plateforme placedupro.com pour présenter à tous les professionnels de la ville, du sport et du paysage, tous les produits et services des fournisseurs, avec de nombreuses actualités. Avec plus de 7 000 lecteurs par mois, et de nombreux partenaires, elle progresse et s’impose comme la première plateforme professionnelle de nos filières. Là encore, ce temps suspendu est pour certains annonceurs le moment de prendre le temps de rattraper du retard et de nous envoyer les informations (textes, photos…) pour mettre en ligne leurs produits. Nous sommes donc très attentifs, très vigilants et, comme toute notre équipe, à votre écoute. Et nous entendons bien relever, avec vous, cet incroyable défi”.

*cahiersdufleurissement.com ou placedupro.com

Faire vivre les jardins d’Eyrignac

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La Nature n’étant pas confinée, malgré l’absence de visiteurs en raison de la situation sanitaire actuelle, les jardins d’Eyrignac (24) doivent être entretenus au quotidien. Toute la famille Sermadiras de Pouzols de Lile a ainsi pris le relais.

Depuis le 15 mars 2020, les jardins d’Eyrignac, à l’instar de tous les sites touristiques et culturels n’accueillent plus de visiteurs. La Nature n’est elle cependant pas au repos et l’entretien des jardins ne peut être différé. C’est donc une équipe familiale, composée de Patrick Sermadiras de Pouzols de Lile, actuel propriétaire, de son fils Gilles et de son épouse Capucine, qui se prête à la tâche. Sous la houlette du chef jardinier, Laurent Chabane, chacun exécute les tâches indispensables en ce début de printemps – traitement préventif bio des Buis, fertilisation des gazons et traitement antigerminatif des gazons contre les graminées estivales indésirables, taille des buis et taille des topiaires, tonte. Bien sûr l’inquiétude des conséquences de cette parenthèse inattendue qui arrête net la saison touristique au moment où celle-ci devait commencer est en permanence à l’esprit, mais pour le moment il faut parer à l’urgence : maintenir les jardins dans leur plus bel état, ou du moins faire au mieux dans l’attente du retour des jardiniers, appelés à Eyrignac, les “orfèvres de la Nature”.

Salonvert : l’édition 2020 est maintenue !

“Alors qu’aucune décision officielle concrète n’a été prise à ce jour sur les rassemblements après le confinement, par respect pour tous ceux qui souhaitent et doivent poursuivre leur activité professionnelle, nous avons décidé en concertation avec les services publics de maintenir le Salon de l’herbe et des fourrages les 10 et 11 juin et Salonvert les 22, 23 et 24 septembre 2020. Nous avons bien conscience du contexte difficile dans lequel nous nous trouvons, et espérons comme beaucoup d’exposants et de visiteurs, qu’après le confinement, une grande partie des professionnels aura envie de se retrouver sur un événement pour s’informer mais aussi pour échanger. Tout sera mis en œuvre pour que la visite, tout comme le travail des exposants, des fournisseurs, et celui de l’équipe du salon, se déroulent dans des conditions qui respectent la sécurité de chacun. Un nouveau point avec les pouvoirs publics sera fait dès la fin du confinement. Bien entendu, nous vous informerons des décisions qui pourraient être actées” précise Frédéric Bondoux, président de Profield Events.