Archives de catégorie : Expériences

Céré-la-Ronde : le végétal pour l’attractivité

Située en Indre-et-Loire, au cœur de la région des châteaux de la Loire, Céré-la-Ronde compte 450 âmes. Avec un patrimoine bâti riche en demeures et en châteaux, la municipalité et les habitants œuvrent de concert pour planter et fleurir le village, afin d’attirer plus de visiteurs, mais surtout plus d’habitants et de commerçants, vecteurs d’une vie communale dynamique.

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dans le numéro de Novembre-Décembre 2018, abonnez-vous

Chouzé-sur-Loire : le végétal pour affirmer l’identité ligérienne

Installée sur les bords de Loire, la commune de Chouzé-sur-Loire,
2 130 habitants, a mis en place un plan d’embellissement triennal des différents espaces du bourg, dans l’optique d’améliorer
le cadre de vie et d’augmenter son attractivité touristique. Par des plantations et un fleurissement réfléchis, qui donnent à lire l’identité ligérienne de la commune, Chouzé retrouve une unité, source d’attractivité.

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dans le numéro d’Octobre 2018, abonnez-vous

Passion et végétal à Longuevillette

Dans la Somme, le petit village de Longuevillette, comptant 80 âmes, a réussi le très beau pari d’obtenir une 4e fleur et cela, moins
de 7 ans après avoir décroché la première. Ce sont l’investissement et la passion de quelques bénévoles, qui ont planté progressivement
les bas-côtés, le petit patrimoine ou encore les éléments de mobilier, qui ont permis de rendre à Longuevillette un visage accueillant
et souriant, attirant randonneurs et habitants.

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dans le numéro d’Août-Septembre 2018, abonnez-vous

Lyons-la-Forêt : quand végétal rime avec tourisme

Dans l’Eure, à 40 km de Rouen, le village de Lyons-la-Forêt
au charme normand authentique est l’une des étapes prisées
par les touristes en visite dans la région. La forte volonté municipale visant à végétaliser les différents espaces publics a permis d’associer patrimoine naturel et patrimoine culturel normand,
pour une identité affirmée, source d’attractivité.

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dans le numéro d’Août-Septembre 2018, abonnez-vous

Darois, métamorphose d’un village en Côte-d’Or

Connu pour son pôle d’activité lié à l’aviation, Darois, village de 500 habitants, a subi une véritable métamorphose en moins de 20 ans. Le village, entaillé par une route nationale, menaçait de se transformer en cité dortoir. Réaménagement des axes routiers et végétalisation pour insérer l’urbanisme ont alors permis d’offrir une vraie qualité paysagère à Darois.

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dans le numéro de Juin-Juillet 2018, abonnez-vous

Nouvelles pratiques : communiquez !

Pour beaucoup de communes, les réactions de la population face aux changements de pratiques freinent la mise en place d’une gestion plus respectueuse des espaces verts. Communiquer, de quelques façons que ce soit, en mobilisant techniciens et élus, est alors une des clés du succès pour entrer dans une démarche économe et respectueuse de la nature.

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dans le numéro de Mai 2018, abonnez-vous

Brueil-en-Vexin : gestion environnementale pour le parc naturel

A moins de 15 minutes de Mantes-la-Jolie et de ses 45 000 habitants, le village de Brueil-en-Vexin, 700 habitants, s’inscrit au sud du Parc Naturel Régional (PNR) du Vexin Français. Entouré par un paysage rural et naturel préservé, le village a mis en place une gestion différenciée et zéro phyto largement encouragée par la dynamique impulsée par le PNR, en faveur d’un environnement rural de qualité.

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dans le numéro d’Avril 2018, abonnez-vous

Le parc des Grands Bois : fédérer le territoire communal

A Val-de-Vesle, dans la Marne, un parc intergénérationnel occupe désormais le centre du village. Au confluent de trois villages historiques, il favorise les circulations douces entre pôles de vie
et offre des équipements sportifs et de détente. Zoom sur ce beau projet structurant qui crée du lien entre habitants et générations et donne une nouvelle cohérence au territoire.

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dans le numéro de Mars 2018, abonnez-vous

Cassis : en symbiose avec son environnement

Les plantes ont été choisies pour leur caractère indigène et leur faible besoin en eau. Associées aux tonalités claires des revêtements, elles réinterprètent le paysage du parc naturel des Calanques.

Les calanques, la roche à fleur de terre, la mer azur, le maquis méditerranéen… Cassis et son paysage patrimonial emblématique marquent les esprits par la force des éléments naturels
qui le composent. Inscrite dans le parc national des Calanques,
la commune mène une gestion et aménage ses espaces en s’inspirant de cet environnement naturel exceptionnel.

Face aux plus hautes falaises maritimes d’Europe du Cap Canaille, Cassis côtoie un paysage exceptionnel. Depuis 2012, la commune fait partie du parc national des Calanques, ce qui témoigne du caractère précieux de ces paysages. Des espaces naturels, caractérisés par des formations végétales type maquis méditerranéen, s’immiscent ainsi dans Cassis, où l’urbain et la nature entrent en communion. Cette particularité guide la gestion et l’aménagement des espaces urbains de la Ville qui mène une politique très forte en matière de développement durable et de préservation de l’identité paysagère locale.

Symbiose entre ville et nature
“Pour nous, il est essentiel de ne pas dénaturer nos paysages” confie Yves Husson, responsable du service espaces verts de Cassis. “Les services environnement et urbanisme travaillent en lien avec les instances du parc national qui gère les espaces naturels présents sur la commune, notamment en ce qui concerne les stratégies urbaines et de trame verte. Pour notre part, nous n’avons pas de lien direct avec les agents du parc mais nous nous appuyons sur les différents documents d’orientation édités par celui-ci, notamment des plaquettes sur l’utilisation d’essences endémiques ou sur la lutte contre les invasives, telles que la griffe de sorcière, l’herbe de la pampa, l’arbre aux papillons… Il est important de ne pas importer des espèces exogènes qui pourraient ensuite déséquilibrer l’écosystème environnant. Nous travaillons aussi avec l’ONF et, notamment, sur la question de la processionnaire du pin : en bordure de zone habitée, nous avons installé des éco-pièges et des nids à mésanges, prédatrices de la chenille, prendront place cette année”.

Gestion et fleurissement différenciés
Depuis une dizaine d’années, la commune a fait évoluer ses pratiques vers des approches plus naturelles et écologiques des espaces. “Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre-ville, la gestion et le fleurissement deviennent plus naturels, au contact des milieux de maquis. L’hyper-centre fait toujours l’objet d’un entretien très soutenu avec des surfaces engazonnées et fleuries, plus de 40 000 personnes étant présentes en été. Mais nous avons diminué de 40 % les massifs d’annuelles et de bisannuelles, en les remplaçant avec des vivaces et des arbustes nécessitant moins d’interventions et moins d’eau et rappelant le paysage de maquis” explique Yves Husson. Au niveau de la strate arborée, micocouliers, pins, chênes verts… procurent de l’ombre et de la fraîcheur, ou encore les oliviers qui font écho à l’oléiculture ancestrale. Concernant la strate arbustive, on retrouve à la fois des essences de maquis et des sujets plus horticoles : romarins, cistes, arbousiers, lavandes et pistachiers sont mêlées à des vivaces comme les immortelles des sables, Asteriscus, santolines, érigérons…

Dans le jardin de la Graciane, face au Cap Canaille, l’acier corten et la couleur ocre et sablé des stabilisés et des bétons, avec des agrégats
d’une carrière cassidenne, rappellent les couleurs des falaises et des calanques.

Du matériel moins polluant
La ville est désormais ‘Zéro phyto’ sur tous ses espaces : voiries (gérées par la métropole de Marseille), terrains de sport, cimetières et bien sûr, espaces verts. “Pour effectuer ces changements de pratiques, nous avons reçu des subventions du département, mais c’est aussi la commune qui a alloué un budget spécifique au renouvellement du parc matériel. Notre maire, Danielle Milon, est vice-présidente du parc national des Calanques et est aussi très impliquée dans le jury départemental des Villes et Villages Fleuris car elle est aussi vice-présidente du département et présidente de Provence Tourisme. Elle a donc fortement encouragé cette évolution, cohérente avec la création du parc national. Nous nous sommes ainsi équipés de matériel électrique à batterie : cisaille, souffleuse, tronçonneuse, binette… Les agents sont ravis, car ces outils sont beaucoup moins lourds, moins bruyants et moins polluants, et les vibrations plus faibles, tout cela en étant aussi puissants que des thermiques” ajoute Yves Husson. L’achat d’un groupe de traitement ‘eau chaude’ permet de désherber certaines surfaces en périphérie, sensibles au risque d’incendie, tandis que des désherbeurs thermiques sont préférés dans l’hyper-centre, moins accessible. Au sein des espaces au contact des milieux naturels du parc naturel, des fauchages sont réalisés, tout comme au niveau du cimetière paysager autrefois désherbé chimiquement, aujourd’hui entretenu avec des débroussailleuses électriques à fil et des réciprocateurs.

Minimiser l’arrosage et l’entretien
Afin de s’adapter à cet entretien plus durable, les surfaces engazonnées ont diminué de 50 %. “Nos ronds-points, auparavant quasiment tous engazonnés, ont été plantés d’espèces endémiques adaptées au climat méditerranéen dans le but de limiter le plus possible l’arrosage, les tontes ou l’apport d’engrais, l’utilisation des couvre-sols étant privilégiée. Ces nouveaux massifs d’arbustes et de vivaces sont d’abord bâchés par une toile biodégradable, puis un arrosage automatique en goutte-à-goutte est installé” précise Yves Husson. La bâche est ensuite recouverte de paillage minéral, avec du ballast ou encore de la pouzzolane, ou de paillis végétal (broyat issu des déchets de tailles arbustives et d’élagage réalisé par le service équipé d’un broyeur de branches mixtes).

Le jardin de la Graciane inspiré du paysage local
Livré en 2017, ce nouveau jardin de grande qualité prend place sur un site auparavant délaissé, recouvert de pelouses arrosées par asperseur, et utilisé uniquement comme chemin de traverse. “Notre volonté a été de créer un lieu de rencontre intergénérationnel dans une vraie ambiance méditerranéenne. Conçu par Der Sahakian concepteur paysagiste, ce jardin mêle habilement modernité, en utilisant des matériaux comme le corten ou des gabions, et l’inspiration des jardins traditionnels méditerranéens. Les plantes, pour la plupart indigènes, rappellent le maquis proche. Ainsi, on peut désormais s’arrêter, s’asseoir sur un banc, et tout simplement profiter du superbe panorama à l’ombre des vieux pins” conclut Yves Husson.
C’est donc le paysage naturel qui inspire et guide la gestion et l’aménagement d’espaces publics de qualité, améliorant le cadre de vie des Cassidens. Cette mise en valeur des paysages naturels a été récemment récompensée par le CNVVF qui décernera en mars prochain à Cassis le prix national de la valorisation paysagère de l’espace urbain.

Au fur et à mesure que l’on s’éloigne de l’hyper-centre, très prisé des touristes durant l’été, la végétation se fait plus naturelle, tout en conservant une touche horticole : les rosiers paysagers, mêlés aux agapanthes, contrastent avec les oliviers et les cyprès.

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Un plan paysage pour la cohésion et la dynamique territoriale

Dans le pays de l’Ouest creusois, territoire rural et peu peuplé, un plan paysage est à l’œuvre afin de donner une nouvelle attractivité à la région en perte de vitalité. Diagnostic concerté, université rurale du paysage ou atelier participatif sont autant d’outils permettant de dessiner un avenir commun et durable.

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dans le numéro de Janvier 2018, abonnez-vous