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La phrase

« Notre modèle urbain actuel est sans cohérence environnementale, sociale, ni humaine. Il y a un cri d’alarme car nos centres-villes se vident au profit d’une périphérie banalisante, une population qui se paupérise et un pan de la vie en communauté qui disparaît car le territoire ne se porte pas mieux en ayant vidé son cœur. Nous avons besoin de conforter nos communes. Les conforter tout en musclant leur cœur, en organisant des opérations de revitalisation des centres-villes, en traitant de tous les sujets de manière transversale. Logement, mobilité, développement économique, services publics (éducation, santé), patrimoine, cadre de vie, aménagements d’espaces publics, transition écologique et énergétique, et participation citoyenne, pour redonner du corps et du souffle à nos communes, avec du végétal et de la biodiversité qui sont indispensables pour redonner aux habitants l’envie de vivre en centre-ville » souligne Rollon Mouchel-Blaisot, préfet et directeur du programme national « Action cœur de ville ».

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« La végétalisation des communes possède bien des atouts, tels qu’un aspect sanitaire positif, en agissant contre la pollution, ou le développement du bien-être et du lien social. Elle participe aussi à l’amélioration de l’attractivité du territoire, en mettant en valeur la richesse et la diversité du patrimoine local, aussi bien bâti, que naturel, qui attire de nombreux visiteurs, notamment étrangers, avec 22 % du PIB lié au tourisme en Dordogne. Ainsi, la mise en synergie de notre ‘Charte 0 pesticide’ et du label est une opportunité de renforcer le réseau d’experts et de connaissances et d’avoir une approche plus globale du cadre de vie du département » témoigne le Pôle Paysage et Espaces Verts du Conseil départemental de la Dordogne.

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« Le végétal n’a que des atouts et je suis convaincu qu’il faut les exploiter. Il possède bien sûr une fonction écologique et son action positive sur le bien-être et la santé n’est plus à démontrer. Le végétal permet de valoriser à la fois le bâti et l’espace public et de créer de véritables coulées vertes sur l’ensemble du territoire communal. De plus, il est évident qu’une commune où le végétal est présent tout au long de l’année est forcément plus attractive » prône Jean-Pierre Wadoux, maire de Noidans-lès-Vesoul.

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« J’en suis convaincue : le label de qualité de vie des Villes et Villages Fleuris contribue à la promotion touristique de la région Nouvelle-Aquitaine et à la mise en avant des villages ruraux et des petites villes du territoire. C’est un véritable levier d’attractivité en aidant les petites communes à mettre en valeur la ruralité qui fonde la beauté et la diversité de notre territoire » prône Régine Marchand, Présidente du Comité Régional du Tourisme Nouvelle-Aquitaine et du jury régional des Villes et Villages Fleuris.

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Le label des Villes et Villages Fleuris suit les évolutions environnementales et sociétales pour une vision à long terme de la politique du cadre de vie d’une commune. Aussi, il est un véritable outil de cohésion pour les équipes municipales. Enfin, il est un moteur pour offrir aux visiteurs un séjour touristique de qualité. Car cela est avéré : le cadre de vie d’une destination fait partie intrinsèque de son offre. Ainsi, le label entre pleinement dans notre volonté de valoriser le territoire et, cela, par le biais d’un tourisme bienveillant, recoupant les critères d’évaluation du label” prône Nicolas Daragon, président de Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme et vice-président du Conseil régional délégué au tourisme et au thermalisme.

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« Accompagner les collectivités du territoire dans l’amélioration de leur cadre de vie, via les items du label, est pour nous l’amorce d’un dynamisme pour une équipe municipale, avec des contraintes et des objectifs à atteindre certes, mais qui aident chacun à évoluer. Aussi, le label est bel et bien inscrit dans son temps, en recoupant les nouveaux référentiels d’apprentissage des métiers du paysage qui abordent la gestion différenciée, la taille raisonnée des arbres et des arbustes, l’agroécologie, les plans écophyto… » souligne Maryse Friot, présidente de la Société d’Horticulture de Touraine et du jury départemental des Villes et Villages Fleuris de l’Indre-et-Loire.

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« Maintenir la qualité du cadre de vie actuelle, auquel nous sommes tous très attachés, est notre première priorité. Pour cela, il est primordial d’éviter les aménagements anarchiques et donc d’anticiper et de planifier notre développement, notamment par le maintien des réserves foncières agricoles et naturelles. Maintenir, cela signifie également replanter dès que l’on abat, soit avec la même espèce d’arbre, soit avec des essences plus adaptées, par exemple au changement climatique. Ainsi, nous avons toujours le souci de conjuguer au mieux les besoins d’aménagement de nos espaces publics avec le côté nature » prône Alain Givord, maire de Vonnas, village quatre fleurs.

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« S’engager aujourd’hui dans le label des Villes et Villages Fleuris est une manière de valoriser l’image de la commune : être reconnu par celui-ci, c’est le signe qu’il fait bon vivre dans une ville ou un village. Au titre de la cohésion des territoires, le label prend en compte les aménagements qui, en rapprochant la cité de la nature, participent à la politique de reconquête des cœurs de ville et des centres-bourgs. Autre point : le label récompense les actions des communes qui placent le citoyen au cœur du fleurissement et participent ainsi à la cohésion sociale et à celle des territoires ». précise Jean Godfroid, Président du CNVVF

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« Il est essentiel pour les communes rurales d’arriver à concilier économie florissante du tourisme et attractivité du territoire, sans altérer l’environnement et, c’est pourquoi, il est nécessaire d’accompagner les villes et les villages, aussi bien sur le plan économique, au niveau bâti ou pour la qualité des espaces publics. Pour cela, elles doivent s’entourer d’une équipe pluridisciplinaire avec, au moins, un paysagiste-concepteur et un urbaniste, pour une vision partagée ‘juste’ du paysage communal. Cela leur permettra de définir une politique et une stratégie d’aménagement à 5 ou à 10 ans, pour une revitalisation de bourg réussie et cohérente » confie Alain Mars, directeur du CAUE des Hautes-Alpes.