Archives de catégorie : La phrase

La phrase de Dominique Ramard

 

Dominique Ramard

« La question du changement climatique est aussi un enjeu de santé publique. Avec de fortes chaleurs de plus en plus fréquentes dans les mois et années à venir, il est nécessaire de s’adapter à ces périodes de canicule en réduisant les îlots de chaleur urbains et en proposant davantage d’îlots de fraîcheur pour la population. Pour cela, l’ombrage et l’effet de régulation thermique offerts par les végétaux les placent sur le devant de la scène. Il est primordial, dans nos choix d’aménagement, de donner davantage de place au végétal, et même une place centrale, celui-ci agissant comme un climatiseur naturel. A ce titre, les arbres de haut jet, tels que des tilleuls et des chênes, à la canopée dense, sont particulièrement efficients. Finalement, la question de la santé recoupe largement la qualité du cadre de vie : il s’agit d’allier bien-être des populations et intégration du végétal » milite Dominique Ramard, maire de Saint-Juvat et conseiller régional de Bretagne en charge du plan régional santé-environnement.

La phrase de Caroline Mollie

Caroline Mollie © Otto Fabricius

 « Il faut dépasser les pratiques des années 60-70-80, où les arbres des villes et des villages, ou encore des alignements de route, ont été sacrifiés au bénéfice de l’automobile. Il ne faut pas oublier, qu’à l’origine, on parle d’arbres d’ornement, c’est-à-dire d’arbres qui ne présentent pas de valeurs productives mais qui ont bien une valeur esthétique, c’est-à-dire qu’ils sont ‘beaux’ » milite Caroline Mollie, paysagiste-concepteur, membre d’honneur de la Fédération française du paysage et fervente défenseur de l’arbre.

« Il faut dépasser les pratiques des années 60-70-80, où les arbres des villes et des villages, ou encore des alignements de route, ont été sacrifiés au bénéfice de l’automobile. Il ne faut pas oublier, qu’à l’origine, on parle d’arbres d’ornement, c’est-à-dire d’arbres qui ne présentent pas de valeurs productives mais qui ont bien une valeur esthétique, c’est-à-dire qu’ils sont ‘beaux’. Il y a trois conditions fondamentales à respecter pour assurer aux arbres une bonne et belle croissance, leur permettant de donner le meilleur d’eux-mêmes. Ainsi, il leur faut de l’espace aérien pour développer de belles frondaisons. Ensuite, il faut de l’espace souterrain en quantité et en qualité. En effet, l’importance et la qualité du volume foliaire des arbres dépend du bon développement de son système racinaire. C’est par la force d’exploration souterraine de leurs racines que s’épanouit leur magnifique feuillage. Enfin, il faut du temps… et un peu de patience ! » milite Caroline Mollie, paysagiste-concepteur, membre d’honneur de la Fédération française du paysage et fervente défenseur de l’arbre.

La phrase

Les épreuves traversées par nos concitoyens et l’énergie déployée par de nombreux Français pour nous aider à faire face et garder espoir au cours de cette crise sans précédents, méritent d’être reconnues et ne doivent pas être oubliées” témoigne Philippe Cochet, maire de Caluire-et-Cuire (69), et président de l’ANDEEV (association nationale des élus en charge des espaces verts et du paysage).

“Aussi, en mémoire des personnes décédées du covid19 et pour remercier toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés pour lutter contre la pandémie, l’ANDEEV invite chaque commune de France à planter un Arbre de l’Espoir”.

la phrase

Au nom de Val’hor et de toutes les fédérations professionnelles, Mikaël Mercier, s’est félicité “de la mobilisation remarquable de
96 sénateurs, à l’initiative du sénateur Joël Labbe, qui ont interpellé,
en urgence, le Premier ministre sur la situation catastrophique des producteurs
”.

Au nom de Val’hor et de toutes les fédérations professionnelles, Mikaël Mercier, s’est félicité “de la mobilisation remarquable de
96 sénateurs, à l’initiative du sénateur Joël Labbe, qui ont interpellé,
en urgence, le Premier ministre sur la situation catastrophique des producteurs
”. Alertés par la FNPHP, ils demandent une clarification
à l’échelle nationale concernant le droit d’ouverture des producteurs détaillants en mesure de fournir des plants potagers, produits de première nécessité, et d’étendre ce droit à l’ensemble de leur production, y compris de végétaux d’ornement puisqu’ils seront en mesure d’accueillir du public en respectant les gestes barrières.

La phrase

© Pauline Pineau Photographies

“Être labellisé est gage d’une reconnaissance des actions engagées
pour des espaces publics et un cadre de vie accueillant et de qualité, pour l’embellissement et la mise en valeur du patrimoine culturel
par le végétal
” relate Christelle Lepoutre, chargée d’études
marketing à Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme.

“Parmi les critères de satisfaction jugés par les répondants à notre enquête « l’impact du label des ‘Villes et Villages Fleuris’ sur la fréquentation touristique », la mise en avant d’un cadre de vie accueillant et de grande qualité est sollicité à 50 % pour les communes 4 Fleurs,  à 36 % pour les communes labellisées entre 1 et 3 Fleurs, et à 23 % pour les communes non labellisées. Être labellisé est gage d’une reconnaissance des actions engagées pour des espaces publics et un cadre de vie accueillant et de qualité, pour l’embellissement et la mise en valeur du patrimoine culturel par le végétal” relate Christelle Lepoutre, chargée d’études marketing à Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme.

La phrase

©Val’hor

Après la requalification des semences et plants en produits de première nécessité, cette nouvelle étape conforte les capacités des entreprises à reprendre, métier par métier, le chemin de l’activité dans un souci de responsabilité civique face à l’épidémie contre laquelle nous luttons tous souligne Mikaël Mercier, président de Val’hor, qui demande aux points de vente de privilégier l’approvisionnement en plantes et fleurs françaises.

Cette déclaration fait suite à la décision ministérielle du 1er avril 2020 qui donne la possibilité aux jardineries disposant d’un rayon animalerie d’ouvrir l’ensemble de leurs rayons à leurs clients. Cette décision, rendue par la Cellule Interministérielle de Crise placée auprès du Ministre de l’Intérieur, précise officiellement que : « l’ouverture des jardineries qui vendent de la nourriture pour animaux peuvent proposer à la vente l’ensemble des produits du magasin… sans pour autant que le décret du 23 mars 2020 doive être modifié ».

Face à cela, VAL’Hor, avec l’appui de toutes les fédérations continue d’œuvrer pour sauver l’ensemble de la filière horticole, notamment pour lever les obstacles à la vente pour les producteurs détaillants, faciliter l’activité des entreprises du paysage, à travers le plan de continuité d’activités « Chantier Paysage » ainsi que pour les paysagistes concepteurs mais aussi de préparer les solutions pour la reprise de l’activité, dès que possible, pour les grossistes et les fleuristes.

 

 

La phrase

“Nous voici cloués dans nos logements depuis 10 jours. Et dans les villes, 78% des gens vivent en appartement…. Pour garder le moral, la vue vers un coin de nature ou de jardin devient primordiale.  Voilà un bel objectif pour l’avenir : pas une fenêtre sans un coin de verdure !” milite Jacques Soignon, chargé de mission ‘Prospective Verte’ à Nantes métropole.

LA PHRASE

© Emmanuel Pain
“Au moment où les experts ne parlent plus de perte de biodiversité, mais bel et bien d’effondrement, la Bretagne prend toute sa part du sujet : avoir inscrit le label dans cette dynamique de la BreizCop est le signe d’un engagement fort et visible. En effet, le label ‘Villes et Villages Fleuris’ va bien au-delà de la fleur : c’est même un outil de reconquête de la biodiversité, en encourageant le passage d’une ville minérale, souvent aseptisée, à une ville vivante. Un bon indicateur de ce changement de regard est la plantation et/ou la gestion des pieds de murs, où l’on accepte une nouvelle forme de nature en ville, sans oublier la nécessaire communication sur l’acceptation de la végétation spontanée. Des annuelles qui se ressèment et des plantes vivaces prennent ainsi place parmi des plantes vagabondes toutes aussi intéressantes, en étant toutefois régulées pour un bel équilibre végétal” milite André Crocq, président jury régional ‘Villes et Villages Fleuris’ de Bretagne.

LA PHRASE

Face au défi actuel des campagnes qui se meurent, la proposition d’un cadre de vie verdoyant, fleuri et paisible est un atout incontournable, avec de plus en plus de familles qui souhaitent s’écarter des centres urbains pour plus de nature et de tranquillité. De plus, le végétal est un formidable moyen pour créer du lien social, participant au dynamisme et à l’animation d’une commune” souligne Pierre Robé, maire d’Aubigné-sur-Layon, village labellisé 4 Fleurs.

LA PHRASE

© Pict’Your Company/AGATE

“Le label ‘Département fleuri’ est également important pour nous, car il est une reconnaissance de tout le travail accompli par les équipes municipales pour embellir le cadre de vie global du territoire. Il reconnaît aussi le travail de terrain réalisé par les experts d’AGATE dans l’accompagnement aux collectivités. Être au plus près des besoins des communes, en leur apportant une offre technique complète, tel est notre engagement et celui du Département, qui finance presque entièrement la mission Villes et Villages Fleuris, montrant bien l’intérêt porté à cette démarche globale et transversale, vecteur d’attractivité du territoire” témoigne Marie-Claire Barbier, présidente d’AGATE et conseillère départementale de Savoie.