Archives de catégorie : La phrase

La phrase

Les épreuves traversées par nos concitoyens et l’énergie déployée par de nombreux Français pour nous aider à faire face et garder espoir au cours de cette crise sans précédents, méritent d’être reconnues et ne doivent pas être oubliées” témoigne Philippe Cochet, maire de Caluire-et-Cuire (69), et président de l’ANDEEV (association nationale des élus en charge des espaces verts et du paysage).

“Aussi, en mémoire des personnes décédées du covid19 et pour remercier toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés pour lutter contre la pandémie, l’ANDEEV invite chaque commune de France à planter un Arbre de l’Espoir”.

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Au nom de Val’hor et de toutes les fédérations professionnelles, Mikaël Mercier, s’est félicité “de la mobilisation remarquable de
96 sénateurs, à l’initiative du sénateur Joël Labbe, qui ont interpellé,
en urgence, le Premier ministre sur la situation catastrophique des producteurs
”.

Au nom de Val’hor et de toutes les fédérations professionnelles, Mikaël Mercier, s’est félicité “de la mobilisation remarquable de
96 sénateurs, à l’initiative du sénateur Joël Labbe, qui ont interpellé,
en urgence, le Premier ministre sur la situation catastrophique des producteurs
”. Alertés par la FNPHP, ils demandent une clarification
à l’échelle nationale concernant le droit d’ouverture des producteurs détaillants en mesure de fournir des plants potagers, produits de première nécessité, et d’étendre ce droit à l’ensemble de leur production, y compris de végétaux d’ornement puisqu’ils seront en mesure d’accueillir du public en respectant les gestes barrières.

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© Pauline Pineau Photographies

“Être labellisé est gage d’une reconnaissance des actions engagées
pour des espaces publics et un cadre de vie accueillant et de qualité, pour l’embellissement et la mise en valeur du patrimoine culturel
par le végétal
” relate Christelle Lepoutre, chargée d’études
marketing à Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme.

“Parmi les critères de satisfaction jugés par les répondants à notre enquête « l’impact du label des ‘Villes et Villages Fleuris’ sur la fréquentation touristique », la mise en avant d’un cadre de vie accueillant et de grande qualité est sollicité à 50 % pour les communes 4 Fleurs,  à 36 % pour les communes labellisées entre 1 et 3 Fleurs, et à 23 % pour les communes non labellisées. Être labellisé est gage d’une reconnaissance des actions engagées pour des espaces publics et un cadre de vie accueillant et de qualité, pour l’embellissement et la mise en valeur du patrimoine culturel par le végétal” relate Christelle Lepoutre, chargée d’études marketing à Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme.

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©Val’hor

Après la requalification des semences et plants en produits de première nécessité, cette nouvelle étape conforte les capacités des entreprises à reprendre, métier par métier, le chemin de l’activité dans un souci de responsabilité civique face à l’épidémie contre laquelle nous luttons tous souligne Mikaël Mercier, président de Val’hor, qui demande aux points de vente de privilégier l’approvisionnement en plantes et fleurs françaises.

Cette déclaration fait suite à la décision ministérielle du 1er avril 2020 qui donne la possibilité aux jardineries disposant d’un rayon animalerie d’ouvrir l’ensemble de leurs rayons à leurs clients. Cette décision, rendue par la Cellule Interministérielle de Crise placée auprès du Ministre de l’Intérieur, précise officiellement que : « l’ouverture des jardineries qui vendent de la nourriture pour animaux peuvent proposer à la vente l’ensemble des produits du magasin… sans pour autant que le décret du 23 mars 2020 doive être modifié ».

Face à cela, VAL’Hor, avec l’appui de toutes les fédérations continue d’œuvrer pour sauver l’ensemble de la filière horticole, notamment pour lever les obstacles à la vente pour les producteurs détaillants, faciliter l’activité des entreprises du paysage, à travers le plan de continuité d’activités « Chantier Paysage » ainsi que pour les paysagistes concepteurs mais aussi de préparer les solutions pour la reprise de l’activité, dès que possible, pour les grossistes et les fleuristes.

 

 

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“Nous voici cloués dans nos logements depuis 10 jours. Et dans les villes, 78% des gens vivent en appartement…. Pour garder le moral, la vue vers un coin de nature ou de jardin devient primordiale.  Voilà un bel objectif pour l’avenir : pas une fenêtre sans un coin de verdure !” milite Jacques Soignon, chargé de mission ‘Prospective Verte’ à Nantes métropole.

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© Emmanuel Pain
“Au moment où les experts ne parlent plus de perte de biodiversité, mais bel et bien d’effondrement, la Bretagne prend toute sa part du sujet : avoir inscrit le label dans cette dynamique de la BreizCop est le signe d’un engagement fort et visible. En effet, le label ‘Villes et Villages Fleuris’ va bien au-delà de la fleur : c’est même un outil de reconquête de la biodiversité, en encourageant le passage d’une ville minérale, souvent aseptisée, à une ville vivante. Un bon indicateur de ce changement de regard est la plantation et/ou la gestion des pieds de murs, où l’on accepte une nouvelle forme de nature en ville, sans oublier la nécessaire communication sur l’acceptation de la végétation spontanée. Des annuelles qui se ressèment et des plantes vivaces prennent ainsi place parmi des plantes vagabondes toutes aussi intéressantes, en étant toutefois régulées pour un bel équilibre végétal” milite André Crocq, président jury régional ‘Villes et Villages Fleuris’ de Bretagne.

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Face au défi actuel des campagnes qui se meurent, la proposition d’un cadre de vie verdoyant, fleuri et paisible est un atout incontournable, avec de plus en plus de familles qui souhaitent s’écarter des centres urbains pour plus de nature et de tranquillité. De plus, le végétal est un formidable moyen pour créer du lien social, participant au dynamisme et à l’animation d’une commune” souligne Pierre Robé, maire d’Aubigné-sur-Layon, village labellisé 4 Fleurs.

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© Pict’Your Company/AGATE

“Le label ‘Département fleuri’ est également important pour nous, car il est une reconnaissance de tout le travail accompli par les équipes municipales pour embellir le cadre de vie global du territoire. Il reconnaît aussi le travail de terrain réalisé par les experts d’AGATE dans l’accompagnement aux collectivités. Être au plus près des besoins des communes, en leur apportant une offre technique complète, tel est notre engagement et celui du Département, qui finance presque entièrement la mission Villes et Villages Fleuris, montrant bien l’intérêt porté à cette démarche globale et transversale, vecteur d’attractivité du territoire” témoigne Marie-Claire Barbier, présidente d’AGATE et conseillère départementale de Savoie.

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© Margot Lhermite/WWF France

Face à la crise écologique et aux préoccupations sociales, les élus municipaux ont un rôle essentiel à jouer pour apporter des réponses à la hauteur de l’urgence dans les territoires, et ainsi protéger la biodiversité et les populations qui en dépendent. Parce que les élections municipales sont une échéance cruciale pour mettre l’écologie au coeur des territoires, le WWF France propose aux futurs maires des mesures concrètes à adapter et mettre en oeuvre autour de moments clé de la vie des territoires : habiter, se nourrir, se déplacer, se divertir, s’informer, produire et consommer. Si de nombreuses actions pour la transition sont déjà menées à l’échelle locale, l’enjeu pour le prochain mandat municipal est désormais de les accélérer et de les amplifier ” milite Véronique Andrieux, Directrice générale du WWF France.

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« Le végétal devrait être systématiquement intégré dans le programme de chaque candidat aux élections municipales : cela découle du bon sens. L’argument numéro 1 est la nécessaire adaptation au réchauffement climatique, notamment pour offrir un confort de vie durant l’été. Perçu pendant longtemps comme une contrainte au regard d’une gestion systématique interventionniste, le végétal revient en force dans nos espaces publics. Sous forme d’arbres, d’arbustes, de vivaces, de prairies ou de grandes surfaces enherbées, il participe, au-delà de l’adaptation au changement climatique, à limiter son impact grâce à son rôle de captation du carbone. Un autre argument de poids est, qu’en plus de rendre des services à nos sociétés humaines (bien-être, santé, loisirs, fraîcheur…), il participe à accueillir et à sauver la biodiversité, ordinaire ou rare, aujourd’hui mise en danger par les activités anthropiques. Pour développer la place du végétal dans les villes et les villages, un point est essentiel : il est primordial de l’intégrer dans la planification urbaine et, notamment, en amont des projets d’enfouissement des réseaux » appuie Joël Baud-Grasset, président de la Fédération Nationale des CAUE.