Archives de catégorie : Le chiffre

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Comme le pourcentage de collectivités qui envisagent de faire évoluer leurs pratiques à la sortie du confinement

Source : Plante&Cité, enquête ‘impact des mesures de gestion de la crise sanitaire sur les activités liées aux espaces verts et au paysage au sein des collectivités territoriales.

Sur les 829 structures ayant répondu à l’enquête 2020 “Covid-19 et espaces verts” menée par Plante&Cité (dont 94 % sont des communes), 42% des collectivités répondantes envisagent de faire évoluer leurs pratiques. Par exemple, certaines pensent annuler leur fleurissement, les évènements type fêtes des plantes ou encore les chantiers de création. D’autres envisagent de reporter les activités telles que la taille des arbustes, les abattages/élagages des arbres ou bien le passage du jury des Villes et Villages Fleuris. Autre piste envisagée : renforcer la gestion différenciée, le fauchage tardif, l’arrosage automatique, l’enherbement des cimetières…
Concernant le fleurissement, plus des deux tiers des collectivités répondantes (68%) n’envisagent aucun changement par rapport à ce qui était prévu en 2020.

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Comme le nombre maximal de degrés en moins en un lieu et un instant donné, grâce au végétal.

La présence du végétal, et notamment des arbres, est l’une des solutions les plus efficaces pour rafraîchir l’atmosphère dans nos communes. En effet, on constate, entre des surfaces minérales et des surfaces ombragées par de la végétation, des différences de température de l’ordre de 3 à 5° C à un endroit et un instant donné, et de 1 à 3° C sur une semaine de canicule.

Ce rafraîchissement dû à l’évapotranspiration et à l’ombrage procurés par les arbres est d’autant plus grand que la surface à leur pied est perméable. Profitez donc de cette période de confinement pour établir une stratégie de végétalisation de votre commune, pour protéger la santé de vos habitants lors des périodes de canicule à venir.

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Comme le nombre de kilos de PM 10 que peuvent piéger annuellement 30 chênes âgés de 25 ans.

Selon une étude de chercheurs allemands publiée le mois dernier (NDLR : “Perte d’espérance de vie due à la pollution atmosphérique par rapport à d’autres facteurs de risque : une perspective mondiale”), la pollution atmosphérique est le premier fléau sanitaire mondial, qui raccourcit de 3 ans en moyenne l’espérance de vie, au-delà du tabagisme ou du sida. Ainsi, en 2015, la pollution atmosphérique aurait causé 8,8 millions de morts prématurées… Un argument de poids en faveur de la plantation d’arbres dans nos villes et nos villages, quand on sait que, par exemple, 30 chênes âgés de 25 ans peuvent, par exemple, piéger annuellement 7kg de PM 10 (particules fines, très fines et ultrafines qui peuvent pénétrer dans les bronches).
Par extrapolation, cette capacité de l’arbre à dépolluer l’atmosphère et à offrir un air respirable et sain dans nos communes trouve un écho particulier à la situation sanitaire actuelle, où les personnes présentant des fragilités respiratoires à cause de la pollution de l’air sont plus à même d’être gravement touchées par le Coronavirus.

 

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Comme le pourcentage estimé de perte de chiffres d’affaires sur les semaines 12 et 13 par les horticulteurs et pépiniéristes.

D’après l’enquête « Filière horticole » réalisée par Val’hor face à la crise Covid-19, dont les résultats ont été publiés mercredi 25 mars, les horticulteurs, pépiniéristes et semenciers estiment à 6 % les pertes totales de chiffres d’affaires des semaines 12 et 13 par rapport au chiffre d’affaires annuel.

Ceux-si sont particulièrement affectés par la situation financière catastrophique en raison de l’arrêt des commandes, notamment les jeunes sociétés qui n’avaient pas de trésorerie et un crédit à rembourser. La plupart des producteurs jugent ainsi les pertes de ces deux dernières semaines irrécupérables au cours des prochains mois, certains envisageant même un dépôt de bilan ou une liquidation judiciaire.

Aussi, le manque de visibilité sur la reprise rend difficile la prise de décision sur la poursuite ou non de la production : les structures qui continuent à produire dépensent ainsi de l’argent qui ne rentrent pas dans les caisses faute d’arrêt des commandes.

C’est aussi le moral qui est fortement touché, avec notamment une forte frustration étant donnée la météo actuelle favorable à la production végétale.

Pour en savoir plus et consulter l’enquête complète de Val’hor, cliquez ici

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Comme le nombre de millions d’euros économisés par an par l’Assurance maladie avec 10 % d’espaces verts supplémentaires.
“En favorisant les activités sportives et la santé mentale, les espaces verts réduisent la prévalence de nombreuses maladies et s’accompagnent en conséquence d’une moindre
sollicitation du système de soins, et donc d’économies pour l’Assurance maladie. Nous avons estimé la réduction des frais médicaux à une hausse de 10 % de la densité d’espaces verts à : 56 M €/an du fait de la réduction de la prévalence de l’asthme, 38 M €/an du fait de la prévalence de l’hypertension”
Source : “Les espaces verts urbains – Lieux de santé publique, vecteurs d’activité économique” – Rapport Asteres, pour le compte de l’UNEP – Mai 2016

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Comme le pourcentage que représentent les espaces verts sur les dépenses des communes en matière d’environnement

D’après les comptes de l’environnement, 4 % des dépenses communales en matière d’environnement seulement sont dédiées aux espaces verts. Pourtant, les espaces verts constituent un formidable levier pour répondre aux enjeux environnementaux et de développement durable. De plus, selon la dernière étude de l’Ifop pour le groupe immobilier Novaxia (janvier 2020), les français sont nombreux à penser que “la présence d’espaces verts et le développement durable seront indispensables dans la réussite des villes de demain(source Val’hor).

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Comme le nombre de nouveaux sites labellisés ou renouvelés ‘Ecojardin’ en 2019

Lors de la dernière ‘Rencontre Ecojardin’, le 31 janvier dernier, les 156 nouveaux sites labellisés ou renouvelés ont été mis en lumière, portant désormais le nombre ”d’Ecojardins” à 543 ! Un nouveau site internet (www.label-ecojardin.fr) permet de valoriser les sites labellisés et de favoriser le partage d’expériences. « Des vidéos témoignages de gestionnaires engagés sont téléchargeables. Les sites et les gestionnaires seront valorisés prochainement dans une exposition nationale itinérante sur la gestion écologique bientôt disponible auprès de Plante & Cité » précise Plante & Cité.

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Comme le pourcentage que représente l’éclairage public
dans les dépenses énergétiques des communes

L’éclairage solaire n’est pas seulement une tendance : c’est une réelle alternative écoresponsable et durable, quand l’on sait que l’éclairage public représente 40 % des dépenses énergétiques. Ainsi, face à la baisse des dotations et à la hausse du prix de l’électricité, il est devenu nécessaire de faire des économies sur ce poste.

30 178

Comme le nombre d’espèces menacées d’extinction dans le monde.

Selon la liste rouge de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), 30 178 espèces sont menacées ou en voie de disparition dans le monde. Ce déclin est notamment lié aux effets néfastes du changement climatique de plus en plus palpables. Cependant, les efforts de conservation ont permis d’améliorer le statut de 10 espèces, dont certaines étaient considérées comme éteintes. « Cette mise à jour de la Liste rouge de l’UICN démontre que la conservation fonctionne et offre une lueur d’espoir dans la crise de la biodiversité » a déclaré la Dr Grethel Aguilar, Directrice générale par intérim de l’UICN. « Bien que nous sommes témoins de soixante-treize déclins vérifiés d’espèces, le succès de ces dix améliorations réelles prouve que la nature peut se rétablir si on lui en laisse une chance. Le changement climatique s’ajoute aux multiples menaces auxquelles les espèces sont confrontées, il est donc urgent d’agir de manière décisive pour juguler la crise.”

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Comme le nombre de français sur 10 qui souhaitent vivre à côté d’un espace vert

Alors que les élections municipales approchent, il est temps de donner des arguments aux candidats pour intégrer dans leur programme des actions en faveur de la végétalisation de nos villes et nos villages. Ainsi, d’après l’enquête UNEP-IFOP 2016 « Ville en vert, ville en vie : un nouveau modèle de société », plus de 8 français sur 10 souhaitent vivre à côté d’un espace vert. Un chiffre à ne pas négliger, surtout face aux enjeux de revitalisation de nos petites communes et bourgs ruraux.