Archives de catégorie : Le chiffre

21

comme le pourcentage d’augmentation de l’utilisation d’outillage électrique pour l’entretien des espaces verts.

L’équipement des professionnels du paysage avec de l’outillage électrique continue son ascension ! Ainsi, selon le communiqué de presse publié en mars dernier par le syndicat SECIMPAC, en 2018, en France, le marché de l’outillage électrique a progressé de 21 % par rapport à l’année 2017. Cette hausse porte sur la part de l’électrique à 28 % d’un marché de plus d’un milliard d’euros. Une tendance qui marque l’intérêt de plus en plus de communes en France d’utiliser un matériel plus respectueux de l’environnement mais aussi des agents, avec moins de vibration, moins de bruit et un poids plus léger. Laissez-vous donc tenter, à l’image de villages comme Mesnières-en-Bray !

12

comme le nombre de tonnes de CO2 par an que peut capturer un gazon entretenu

Les gazons sont loin d’être dépassés, en assurant des services environnementaux précieux. Ainsi, 1 m2 de pelouse libère 100 L d’eau par an, 100 m2 de pelouse équivalent à 70 tonnes d’air conditionné ou encore 10 à 12 tonnes de CO2 par an peuvent être capturées par un gazon entretenu. Optez donc pour des mélanges de gazons résistants à la sécheresse qui vous permettront de garantir ces services tout en limitant l’arrosage.

150

comme le nombre moyen de litres d’eau à apporter à un arbre à la plantation.

L’arbre est un être vivant dont aucune commune, qu’elle soit en milieu urbain comme rural, ne devrait se passer. Pour donner toutes ses chances à l’arbre de survivre à la transplantation et de se développer le mieux possible, un arrosage important est nécessaire à la plantation. Ainsi, selon la taille de la fosse de plantation, il convient d’apporter 100 à 200 L d’eau pour plomber la motte, c’est-à-dire pour réduire toutes les cavités d’air autour de la motte et permettre à la terre de se mettre en place. Un suivi d’arrosage d’une durée de 2 à 3 ans doit ensuite permettre à l’arbre de s’installer durablement, avec des apports conséquents et réguliers, adaptés aux besoins de l’espèce en place et à la pluviométrie à venir (mieux vaut 150 L tous les 15 jours, que 15 L tous les jours par goutte-à-goutte, ce qui habitue l’arbre à un confort d’accès à l’eau). Ainsi, vous pourrez offrir de l’ombre et de la fraîcheur aux parents attendant à la sortie de l’école, aux personnes âgées se promenant la journée, aux enfants jouant dehors ou encore aux voitures stationnées…

1,5

comme la valeur économique en milliards d’euros par an en France attribués aux services rendus par les insectes pollinisateurs

Les insectes pollinisateurs rendent un service écologique très précieux : près de 70% des plantes à fleurs sauvages et cultivées en France dépendent de la pollinisation par ces insectes. Ainsi, une valeur économique d’1,5 milliard d’euros par an est attribuée aux bienfaits rendus par les insectes pollinisateurs. Pourtant, selon une récente étude australienne, menée conjointement par l’Université de Sydney et l’Université du Queensland, 40 % des insectes seraient menacés d’extinction et la biodiversité se réduirait chaque année, à raison de 2,5 % de la biomasse terrestre. Face à ce constat alarmant porté depuis plusieurs années déjà, il s’agit d’offrir le « gîte et le couvert » à ces espèces d’insectes qui ne se limitent pas à la seule abeille domestique. Syrphes, guêpes, bourdons, abeilles sauvages, fourmis, papillons, scarabées, coccinelles, mouches… toutes doivent trouver dans nos communes françaises de quoi s’alimenter et s’abriter tout au long de l’année.