Archives de catégorie : Sondage

Le sondage

Amendements organiques et paillage pour la fertilité des sols

A la question « Quelle solution privilégiez-vous en premier afin d’améliorer la fertilité de vos sols ? », vous sollicitez majoritairement les amendements organiques (60 %) et le paillage (40 %). Ce dernier, souvent issu des tailles d’arbustes et d’arbres, favorise le recyclage de la matière et permet des économies. Les amendements organiques, apportés à la juste quantité, sont également un bon moyen pour améliorer la fertilité des sols en agissant sur la structure et la vie du sol, sans apporter d’éléments nutritifs. Les biostimulants sont quant à eux peu sollicités : en favorisant une meilleure utilisation des nutriments par les plantes, les biostimulants ont pourtant un impact très positif sur l’environnement. Ils contribuent, notamment à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (via la meilleure utilisation de l’azote par exemple).

Le sondage

Récupérer les eaux de pluie, une solution sollicitée massivement

Oui 100 %
Non 0 %

A la question « Pensez-vous à installer des dispositifs de récupération des eaux de pluie ? », la tendance est largement en faveur de ces procédés économes. En effet, ils permettent de récolter et de stocker les eaux de pluie lors des évènements pluvieux, pour une réutilisation comme eau d’arrosage des massifs ou encore pour le lavage des véhicules de services. Plus la contenance sera grande, plus le dispositif (cuve à l’air libre, cuve enterrée, bassin réservoir, structure alvéolaire enterrée…) permettra une autonomie en eau, ce qui est un argument de poids face aux épisodes de sécheresse de plus en plus longs.

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L’arbre fortement sollicité !

A la question « Réfléchissez-vous à développer votre patrimoine arboré dans les années à venir ? », la réponse est unanime. Vous êtes en effet tous enclin à planter des arbres dans les prochaines années au sein de votre commune et vous avez raison ! En effet, l’arbre offre de multiples bienfaits : rafraîchissement local de l’air, ombrage, captation de C02 et de particules fines (PM 10), biodiversité, repère pour les habitants, présence durable… Aussi faut-il le planter bien (dimensions des fosses de plantation confortables, espèces adaptées aux conditions de sol et de climat, substrat de qualité, suivi d’arrosage pendant au moins deux ans…) et le planter aujourd’hui différemment. C’est-à-dire diversifier sa palette d’arbres avec des espèces et des variétés diverses, des formes et des développements différents, afin de limiter le développement de certains ravageurs. Mais aussi tester et choisir des espèces plus résistances aux sécheresses, pour affronter les années à venir.

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A la question « Avez-vous mis en place l’écopâturage sur certains des espaces de votre commune ? », près de la moitié des communes répondantes affirme avoir recours à l’écopâturage pour gérer certains espaces verts communaux. Cette pratique permet en effet de gérer à moindre coût, et de façon écologique (pas de bruits ni d’odeurs de moteurs !), des espaces verts à dominante naturelle. De plus, en milieu rural, cette pratique correspond bien à l’identité agricole et remet au goût du jour le travail du « berger ». Une des bonnes formules est en effet de passer une convention avec un éleveur ou un berger : la commune a en charge l’installation des clôtures et la maintenance du site, tandis que le berger s’occupe des animaux (soins, alimentation…).

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Embellissement : le bénévolat a toujours le vent en poupe !

Vous êtes nombreux à déclarer la dynamique bénévole engagée sur votre commune pour un embellissement partagé des espaces publics. Et vous auriez tort de vous en priver. En effet, le « fleurissement partagé » présente un vrai potentiel pour développer du lien social et de l’animation dans les rues d’une commune rurale. En impliquant de nombreuses « petites mains » bénévoles, pour le fleurissement comme pour la gestion des espaces plantés, l’embellissement partagé permet de gérer les espaces verts communaux, et notamment les trottoirs qui représentent un important linéaire, ce qui est un vrai atout pour une équipe communale au budget et aux moyens humains contraints.

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Les bienfaits des plantes allélopathiques encore méconnus

A la question « Utilisez-vous des plantes allélopathiques pour limiter le désherbage de vos massifs ou pieds d’arbres ? », très peu d’entre vous répondent positivement. Celles-ci présentent pourtant des atouts de poids face aux diverses contraintes actuelles de gestion : en effet, leurs propriétés phyto-toxiques en font de formidables alliées pour lutter contre les plantes indésirables. Avec la plupart du temps un profil de plantes méditerranéennes (aromatiques, feuillage odorant, port couvre-sol, résistance à la sécheresse), elles permettent de lier esthétisme, biodiversité et économie de moyens humains et de ressources. Et lorsque la plupart d’entre vous répond non, c’est peut-être aussi parce que vous ne savez pas que le thym, l’origan, le romarin, certaines cistes ou encore la lavande sont des espèces allélopathiques !

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L’arbre largement sollicité pour tamponner les épisodes de chaleur caniculaires

A la question « Comptez-vous planter des arbres prochainement pour remédier aux fortes températures estivales et au manque d’ombre dans votre commune ? », la tendance est claire : l’engouement est à l’arbre dans les villes et les villages, ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Ainsi, 80 % des répondants se déclarent enclin à planter prochainement des arbres dans leurs communes, sur les places de village, les boulodromes, les bords de route, les parkings… Et ils ont bien raison ! En effet, l’arbre est un acteur majeur du climat : durant sa croissance, l’arbre stocke du carbone, élément rejeté de façon massive dans l’atmosphère par les activités anthropiques qui participent grandement au réchauffement climatique. D’autre part, par l’ombre qu’il apporte et par l’évapotranspiration de son feuillage, l’arbre urbain contribue à diminuer de façon locale, mais tout de même significative, la température. Aussi, les mécanismes des arbres absorbent de la chaleur et leur feuillage protège les maisons et bâtiments des rayons lumineux. N’hésitez donc plus, plantez des arbres !

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Labels et provenance des végétaux, des critères de choix
A la question « Avez-vous recours aux labels pour le choix de vos végétaux?” 80 % des sondés affirment que oui.

Les labels « Fleurs de France », « Végétal local », « Plante Bleue », « Vraies messicoles » ou encore « Label Rouge » influencent ainsi le choix de la majorité des collectivités lors de leurs achats de végétaux. Avec une traçabilité de plus en plus dure à obtenir, ces labels certifient la provenance des végétaux et les conditions respectueuses de culture, gages de qualité. D’autant plus qu’installer des végétaux produits localement, ou tout du moins nationalement, participe à l’économie du pays. En faisant le choix du local, les plantes seront également mieux adaptées au sol et au climat de votre commune.

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Broyage et compostage, les deux chemins pour valoriser ses déchets verts

A la question « De quelle manière valorisez-vous vos déchets verts ? », la plupart d’entre vous ont répondu par le biais du broyage et du compostage. Broyage d’abord, utilisé pour pailler le pied des arbres et des arbustes, tout en enrichissant progressivement le sol. Compostage ensuite, par la récupération à la fois des déchets verts (feuilles mortes, tontes…) mais aussi alimentaires, afin d’amender vos sols. La valorisation de vos déchets est une pratique véritablement économe, énergétiquement et financièrement, en permettant une proximité immédiate entre production et réutilisation de matières.

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Gazons résistants à la sécheresse : l’unanimité pour les gestionnaires !

La tendance est clairement affirmée : la majorité des communes a intégré la contrainte « sécheresse » dans le choix de mélanges gazonnants. Une tendance qui paraît logique face aux épisodes de sécheresse de plus en plus longs et qui semblent devenir la norme, été comme hiver ! Désormais, de nombreux producteurs et fournisseurs de gazons proposent en effet des mélanges spécifiquement conçus pour résister à des périodes prolongées sans eau et adaptés à des sols séchants, intégrant de nouvelles variétés telle que ray-grass TT, fétuque élevée à rhizomes RTF ou encore ray-grass RPR. Elles sont associées à d’autres espèces comme les fétuques élevées, fétuques ovines, fétuques rouges, Poa annua Koeleria macrantha, Cynodon dactylon, offrant alors des économies d’eau de l’ordre de 70 % par rapport à un mélange « traditionnel » composé de pâturin ou de ray-grass classique. Certains mélanges proposent également des graines de gazon pelliculées avec une solution d’extraits d’algues et de mycorhizes, augmentant alors les résistances naturelles du gazon. Ainsi, vous pouvez créer des couverts enherbés de qualité et résistants à la sécheresse qui continueront à assurer leurs bienfaits (libération d’eau, « air conditionné », diminution des températures, captation des poussières et du CO2).