Archives de catégorie : Sondage

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Embellissement : le bénévolat a toujours le vent en poupe !

Vous êtes nombreux à déclarer la dynamique bénévole engagée sur votre commune pour un embellissement partagé des espaces publics. Et vous auriez tort de vous en priver. En effet, le « fleurissement partagé » présente un vrai potentiel pour développer du lien social et de l’animation dans les rues d’une commune rurale. En impliquant de nombreuses « petites mains » bénévoles, pour le fleurissement comme pour la gestion des espaces plantés, l’embellissement partagé permet de gérer les espaces verts communaux, et notamment les trottoirs qui représentent un important linéaire, ce qui est un vrai atout pour une équipe communale au budget et aux moyens humains contraints.

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Les bienfaits des plantes allélopathiques encore méconnus

A la question « Utilisez-vous des plantes allélopathiques pour limiter le désherbage de vos massifs ou pieds d’arbres ? », très peu d’entre vous répondent positivement. Celles-ci présentent pourtant des atouts de poids face aux diverses contraintes actuelles de gestion : en effet, leurs propriétés phyto-toxiques en font de formidables alliées pour lutter contre les plantes indésirables. Avec la plupart du temps un profil de plantes méditerranéennes (aromatiques, feuillage odorant, port couvre-sol, résistance à la sécheresse), elles permettent de lier esthétisme, biodiversité et économie de moyens humains et de ressources. Et lorsque la plupart d’entre vous répond non, c’est peut-être aussi parce que vous ne savez pas que le thym, l’origan, le romarin, certaines cistes ou encore la lavande sont des espèces allélopathiques !

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L’arbre largement sollicité pour tamponner les épisodes de chaleur caniculaires

A la question « Comptez-vous planter des arbres prochainement pour remédier aux fortes températures estivales et au manque d’ombre dans votre commune ? », la tendance est claire : l’engouement est à l’arbre dans les villes et les villages, ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Ainsi, 80 % des répondants se déclarent enclin à planter prochainement des arbres dans leurs communes, sur les places de village, les boulodromes, les bords de route, les parkings… Et ils ont bien raison ! En effet, l’arbre est un acteur majeur du climat : durant sa croissance, l’arbre stocke du carbone, élément rejeté de façon massive dans l’atmosphère par les activités anthropiques qui participent grandement au réchauffement climatique. D’autre part, par l’ombre qu’il apporte et par l’évapotranspiration de son feuillage, l’arbre urbain contribue à diminuer de façon locale, mais tout de même significative, la température. Aussi, les mécanismes des arbres absorbent de la chaleur et leur feuillage protège les maisons et bâtiments des rayons lumineux. N’hésitez donc plus, plantez des arbres !

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Labels et provenance des végétaux, des critères de choix
A la question « Avez-vous recours aux labels pour le choix de vos végétaux?” 80 % des sondés affirment que oui.

Les labels « Fleurs de France », « Végétal local », « Plante Bleue », « Vraies messicoles » ou encore « Label Rouge » influencent ainsi le choix de la majorité des collectivités lors de leurs achats de végétaux. Avec une traçabilité de plus en plus dure à obtenir, ces labels certifient la provenance des végétaux et les conditions respectueuses de culture, gages de qualité. D’autant plus qu’installer des végétaux produits localement, ou tout du moins nationalement, participe à l’économie du pays. En faisant le choix du local, les plantes seront également mieux adaptées au sol et au climat de votre commune.

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Broyage et compostage, les deux chemins pour valoriser ses déchets verts

A la question « De quelle manière valorisez-vous vos déchets verts ? », la plupart d’entre vous ont répondu par le biais du broyage et du compostage. Broyage d’abord, utilisé pour pailler le pied des arbres et des arbustes, tout en enrichissant progressivement le sol. Compostage ensuite, par la récupération à la fois des déchets verts (feuilles mortes, tontes…) mais aussi alimentaires, afin d’amender vos sols. La valorisation de vos déchets est une pratique véritablement économe, énergétiquement et financièrement, en permettant une proximité immédiate entre production et réutilisation de matières.

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Gazons résistants à la sécheresse : l’unanimité pour les gestionnaires !

La tendance est clairement affirmée : la majorité des communes a intégré la contrainte « sécheresse » dans le choix de mélanges gazonnants. Une tendance qui paraît logique face aux épisodes de sécheresse de plus en plus longs et qui semblent devenir la norme, été comme hiver ! Désormais, de nombreux producteurs et fournisseurs de gazons proposent en effet des mélanges spécifiquement conçus pour résister à des périodes prolongées sans eau et adaptés à des sols séchants, intégrant de nouvelles variétés telle que ray-grass TT, fétuque élevée à rhizomes RTF ou encore ray-grass RPR. Elles sont associées à d’autres espèces comme les fétuques élevées, fétuques ovines, fétuques rouges, Poa annua Koeleria macrantha, Cynodon dactylon, offrant alors des économies d’eau de l’ordre de 70 % par rapport à un mélange « traditionnel » composé de pâturin ou de ray-grass classique. Certains mélanges proposent également des graines de gazon pelliculées avec une solution d’extraits d’algues et de mycorhizes, augmentant alors les résistances naturelles du gazon. Ainsi, vous pouvez créer des couverts enherbés de qualité et résistants à la sécheresse qui continueront à assurer leurs bienfaits (libération d’eau, « air conditionné », diminution des températures, captation des poussières et du CO2).

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Tontes et fauches différenciées : tout le monde a sauté le pas

A la question « Avez-vous mis en place des tontes/fauches différenciées ?”, 100 % des répondants ont affirmé l’avoir fait ! Un beau résultat, alors qu’il y a quelques années encore, nombreuses étaient les communes à tondre de manière uniforme tous leurs espaces, qu’ils soient à dominante horticole ou naturelle. Cela demandait un temps conséquent sur un emploi du temps déjà bien chargé, notamment lorsque la limitation de l’usage des produits phytosanitaires sur les espaces verts a eu lieu, avec un poste désherbage hyper chronophage. Ainsi donc, les pratiques de tonte et de fauche différenciée permettent aux gestionnaires de consacrer moins de temps à la tonte, d’adapter le rendu esthétique à l’environnement immédiat et surtout de mieux respecter les cycles de vie des insectes et des oiseaux. Des pratiques donc « tout bénéf » !

Oui 100%
Non 0%

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Equipement en outillage à batterie : les petites communes en pleine réflexion

Oui 50 %
Non 50 %

A la question « Êtes-vous en train de vous équiper en matériel à batterie ? », vous êtes autant à avoir répondu positivement que négativement. Alors qu’au sein des villes moyennes et grandes, le passage du matériel thermique au matériel électrique s’opère depuis quelques années déjà, les petites communes sont encore peu nombreuses à avoir franchi le pas. En cause ? Sûrement le prix d’achat, supérieur en moyenne de 20 à 30 % pour du matériel à batterie. Pourtant, en réfléchissant au coût global, celui-ci représente un gain environnemental en limitant la consommation d’énergies fossiles, mais également en termes de confort pour les techniciens, avec un poids bien plus léger, des vibrations et un volume sonore largement diminués… Le matériel à batterie permet également d’intervenir tôt le matin, au centre du village par exemple, sans gêner les riverains !

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Une tendance claire à la diminution du fleurissement-hors sol

Augmentation 0 %
Diminution 90 %
Stagnation 10 %

A la question « Quelle tendance suit le nombre de vos contenants hors-sol ? », la tendance est clairement identifiable : 90 % d’entre vous ont diminué les points de fleurissement hors-sol dans votre commune, avec 10 % présentant un nombre stable depuis quelques années. Durant l’été, il est cependant encore fréquent de traverser des communes qui, n’ayant pas baissé leur nombre de contenants hors-sol, se retrouvent avec des végétaux complètement flétris souffrant de la chaleur, car celles-ci ne peuvent pas, par manque de moyen humain, assurer un arrosage quasi-quotidien pour subvenir aux grandes sécheresses. Avec les étés de plus en plus secs auxquels nous sommes confrontés, la baisse des points de fleurissement hors-sol, en les regroupant ou repositionnant aux endroits stratégiques de la commune où les plantations en pleine terre s’avèrent impossibles, est alors une solution pour offrir aux habitants et aux touristes une image de ville ou de village qui prend soin de ses végétaux et de son cadre de vie.

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Un élan global en faveur des insectes pollinisateurs !

Hôtels à insectes 80 %
Plantation espèces mellifères 80 %
Semis prairies fleuries 50 %
Ruches 50 %

A la question « Quelles actions mettez-vous en place pour favoriser les insectes pollinisateurs ?», les réponses sont diverses, mais toutes vont dans le sens de l’action ! Ainsi, les deux solutions les plus sollicitées sont la création d’hôtels à insectes et la plantation d’espèces (arbres, arbustes, vivaces) pollinifères et/ou nectarifères. Ensuite, viennent l’installation de ruches et le semis de prairies fleuries. Personne n’installe cependant de spirales à insectes : ouvrages en pierres sèches, elles ont, comme les hôtels à insectes, un rôle avant tout pédagogique pour sensibiliser petits et grands aux enjeux de la préservation des insectes pollinisateurs. Au point de vue de l’utilisation des prairies fleuries, il faut faire bien attention à privilégier des mélanges pérennes d’essences, si possible, locales et botaniques. Les ruches doivent également être apportées en quantité raisonnable, pour ne pas déséquilibrer les populations d’autres insectes pollinisateurs, tout aussi et voire plus importants que les abeilles domestiques. Certains ont évoqué la mise en place de tontes différenciées : le principe est de ne tondre les pelouses qui abritent de façon naturelle des espèces pollinifères intéressantes qu’après la floraison et la reproduction des insectes et donc, de respecter les cycles naturels. Enfin, le semis de trèfles a été abordé : les abeilles raffolent en effet du trèfle. Face aux nombreuses hécatombes de populations d’abeilles suite à des traitements en campagne, une association, Nature Miel, a proposé l’envoi de graines de trèfles sur demande par courrier, pour offrir de la nourriture aux abeilles partout en France.