Archives de catégorie : Sondage

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Tontes et fauches différenciées : tout le monde a sauté le pas

A la question « Avez-vous mis en place des tontes/fauches différenciées ?”, 100 % des répondants ont affirmé l’avoir fait ! Un beau résultat, alors qu’il y a quelques années encore, nombreuses étaient les communes à tondre de manière uniforme tous leurs espaces, qu’ils soient à dominante horticole ou naturelle. Cela demandait un temps conséquent sur un emploi du temps déjà bien chargé, notamment lorsque la limitation de l’usage des produits phytosanitaires sur les espaces verts a eu lieu, avec un poste désherbage hyper chronophage. Ainsi donc, les pratiques de tonte et de fauche différenciée permettent aux gestionnaires de consacrer moins de temps à la tonte, d’adapter le rendu esthétique à l’environnement immédiat et surtout de mieux respecter les cycles de vie des insectes et des oiseaux. Des pratiques donc « tout bénéf » !

Oui 100%
Non 0%

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Equipement en outillage à batterie : les petites communes en pleine réflexion

Oui 50 %
Non 50 %

A la question « Êtes-vous en train de vous équiper en matériel à batterie ? », vous êtes autant à avoir répondu positivement que négativement. Alors qu’au sein des villes moyennes et grandes, le passage du matériel thermique au matériel électrique s’opère depuis quelques années déjà, les petites communes sont encore peu nombreuses à avoir franchi le pas. En cause ? Sûrement le prix d’achat, supérieur en moyenne de 20 à 30 % pour du matériel à batterie. Pourtant, en réfléchissant au coût global, celui-ci représente un gain environnemental en limitant la consommation d’énergies fossiles, mais également en termes de confort pour les techniciens, avec un poids bien plus léger, des vibrations et un volume sonore largement diminués… Le matériel à batterie permet également d’intervenir tôt le matin, au centre du village par exemple, sans gêner les riverains !

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Une tendance claire à la diminution du fleurissement-hors sol

Augmentation 0 %
Diminution 90 %
Stagnation 10 %

A la question « Quelle tendance suit le nombre de vos contenants hors-sol ? », la tendance est clairement identifiable : 90 % d’entre vous ont diminué les points de fleurissement hors-sol dans votre commune, avec 10 % présentant un nombre stable depuis quelques années. Durant l’été, il est cependant encore fréquent de traverser des communes qui, n’ayant pas baissé leur nombre de contenants hors-sol, se retrouvent avec des végétaux complètement flétris souffrant de la chaleur, car celles-ci ne peuvent pas, par manque de moyen humain, assurer un arrosage quasi-quotidien pour subvenir aux grandes sécheresses. Avec les étés de plus en plus secs auxquels nous sommes confrontés, la baisse des points de fleurissement hors-sol, en les regroupant ou repositionnant aux endroits stratégiques de la commune où les plantations en pleine terre s’avèrent impossibles, est alors une solution pour offrir aux habitants et aux touristes une image de ville ou de village qui prend soin de ses végétaux et de son cadre de vie.

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Un élan global en faveur des insectes pollinisateurs !

Hôtels à insectes 80 %
Plantation espèces mellifères 80 %
Semis prairies fleuries 50 %
Ruches 50 %

A la question « Quelles actions mettez-vous en place pour favoriser les insectes pollinisateurs ?», les réponses sont diverses, mais toutes vont dans le sens de l’action ! Ainsi, les deux solutions les plus sollicitées sont la création d’hôtels à insectes et la plantation d’espèces (arbres, arbustes, vivaces) pollinifères et/ou nectarifères. Ensuite, viennent l’installation de ruches et le semis de prairies fleuries. Personne n’installe cependant de spirales à insectes : ouvrages en pierres sèches, elles ont, comme les hôtels à insectes, un rôle avant tout pédagogique pour sensibiliser petits et grands aux enjeux de la préservation des insectes pollinisateurs. Au point de vue de l’utilisation des prairies fleuries, il faut faire bien attention à privilégier des mélanges pérennes d’essences, si possible, locales et botaniques. Les ruches doivent également être apportées en quantité raisonnable, pour ne pas déséquilibrer les populations d’autres insectes pollinisateurs, tout aussi et voire plus importants que les abeilles domestiques. Certains ont évoqué la mise en place de tontes différenciées : le principe est de ne tondre les pelouses qui abritent de façon naturelle des espèces pollinifères intéressantes qu’après la floraison et la reproduction des insectes et donc, de respecter les cycles naturels. Enfin, le semis de trèfles a été abordé : les abeilles raffolent en effet du trèfle. Face aux nombreuses hécatombes de populations d’abeilles suite à des traitements en campagne, une association, Nature Miel, a proposé l’envoi de graines de trèfles sur demande par courrier, pour offrir de la nourriture aux abeilles partout en France.

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Le paillage des massifs et la plantation d’espèces adaptées au manque d’eau sont les solutions que les collectivités privilégient pour faire face à la sécheresse.

Les collectivités sont nombreuses à mettre en place et à envisager de mettre en œuvre plusieurs solutions complémentaires pour faire face aux épisodes de sécheresse de plus en plus récurrents. Ainsi, le paillage des massifs et l’utilisation des plantes résistantes au manque d’eau sont les actions les plus couramment citées, en parallèle de la récupération des eaux pluviales, l’installation d’un système d’arrosage intégré et la diminution du fleurissement hors-sol. La plantation d’arbres est quant à elle peu sollicitée, alors même que les arbres sont de fabuleux climatiseurs naturels !