LA PHRASE

« Le végétal devrait être systématiquement intégré dans le programme de chaque candidat aux élections municipales : cela découle du bon sens. L’argument numéro 1 est la nécessaire adaptation au réchauffement climatique, notamment pour offrir un confort de vie durant l’été. Perçu pendant longtemps comme une contrainte au regard d’une gestion systématique interventionniste, le végétal revient en force dans nos espaces publics. Sous forme d’arbres, d’arbustes, de vivaces, de prairies ou de grandes surfaces enherbées, il participe, au-delà de l’adaptation au changement climatique, à limiter son impact grâce à son rôle de captation du carbone. Un autre argument de poids est, qu’en plus de rendre des services à nos sociétés humaines (bien-être, santé, loisirs, fraîcheur…), il participe à accueillir et à sauver la biodiversité, ordinaire ou rare, aujourd’hui mise en danger par les activités anthropiques. Pour développer la place du végétal dans les villes et les villages, un point est essentiel : il est primordial de l’intégrer dans la planification urbaine et, notamment, en amont des projets d’enfouissement des réseaux » appuie Joël Baud-Grasset, président de la Fédération Nationale des CAUE.

 

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