Caroline Mollie © Otto Fabricius

 « Il faut dépasser les pratiques des années 60-70-80, où les arbres des villes et des villages, ou encore des alignements de route, ont été sacrifiés au bénéfice de l’automobile. Il ne faut pas oublier, qu’à l’origine, on parle d’arbres d’ornement, c’est-à-dire d’arbres qui ne présentent pas de valeurs productives mais qui ont bien une valeur esthétique, c’est-à-dire qu’ils sont ‘beaux’ » milite Caroline Mollie, paysagiste-concepteur, membre d’honneur de la Fédération française du paysage et fervente défenseur de l’arbre.

« Il faut dépasser les pratiques des années 60-70-80, où les arbres des villes et des villages, ou encore des alignements de route, ont été sacrifiés au bénéfice de l’automobile. Il ne faut pas oublier, qu’à l’origine, on parle d’arbres d’ornement, c’est-à-dire d’arbres qui ne présentent pas de valeurs productives mais qui ont bien une valeur esthétique, c’est-à-dire qu’ils sont ‘beaux’. Il y a trois conditions fondamentales à respecter pour assurer aux arbres une bonne et belle croissance, leur permettant de donner le meilleur d’eux-mêmes. Ainsi, il leur faut de l’espace aérien pour développer de belles frondaisons. Ensuite, il faut de l’espace souterrain en quantité et en qualité. En effet, l’importance et la qualité du volume foliaire des arbres dépend du bon développement de son système racinaire. C’est par la force d’exploration souterraine de leurs racines que s’épanouit leur magnifique feuillage. Enfin, il faut du temps… et un peu de patience ! » milite Caroline Mollie, paysagiste-concepteur, membre d’honneur de la Fédération française du paysage et fervente défenseur de l’arbre.

La phrase de Caroline Mollie

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