Comme le nombre de kilos de PM 10 que peuvent piéger annuellement 30 chênes âgés de 25 ans.

Selon une étude de chercheurs allemands publiée le mois dernier (NDLR : “Perte d’espérance de vie due à la pollution atmosphérique par rapport à d’autres facteurs de risque : une perspective mondiale”), la pollution atmosphérique est le premier fléau sanitaire mondial, qui raccourcit de 3 ans en moyenne l’espérance de vie, au-delà du tabagisme ou du sida. Ainsi, en 2015, la pollution atmosphérique aurait causé 8,8 millions de morts prématurées… Un argument de poids en faveur de la plantation d’arbres dans nos villes et nos villages, quand on sait que, par exemple, 30 chênes âgés de 25 ans peuvent, par exemple, piéger annuellement 7kg de PM 10 (particules fines, très fines et ultrafines qui peuvent pénétrer dans les bronches).
Par extrapolation, cette capacité de l’arbre à dépolluer l’atmosphère et à offrir un air respirable et sain dans nos communes trouve un écho particulier à la situation sanitaire actuelle, où les personnes présentant des fragilités respiratoires à cause de la pollution de l’air sont plus à même d’être gravement touchées par le Coronavirus.

 

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